La Facel Vega et le Ruhl, ma neuvième pièce

Ma dernière pièce est actuellement en répétition au Théâtre de l’Eau vive. La mise en scène sera assurée par la directrice des lieux : Fabienne Colson, qui, au fil des spectacles, est en train de devenir, avec ses actrices et ses acteurs, une véritable complice.

En exclusivité, vous pouvez découvrir le visuel qui servira de base aux futures affiches et que l’on doit au talent de mon amie Valérie Mialy.

Petit résumé de la pièce :

Monsieur Bernard est un quinquagénaire niçois aisé et solitaire. Son unique passion consiste à acquérir et entretenir une collection de voitures vintage avec lesquelles il aime, le soir venu, rouler sur les avenues de la ville et les routes de la région.

Un jour, son fournisseur, un étrange Malais de Singapour, lui propose d’acheter une voiture mythique : une Facel Vega Excellence, voiture de prestige des années 60 dont il ne reste que quelques exemplaires dans le monde. Celle-ci va se révéler magique. Lors de sa première sortie avec le modèle, il tombe sur l’hôtel Ruhl ressuscité. Au fil des promenades et des rencontres, il retrouve peu à peu le Nice de son enfance.

Après plusieurs mois de cette plongée enchantée dans le Nice des sixties et de Miss Baie des Anges, son fournisseur lui propose un autre modèle : un concept car anticipant un véhicule commercial des années 2040. Espérant que celui-ci soit à nouveau la source d’aventures un peu folles, Monsieur Bernard ne résiste pas à la tentation, revend la Facel Vega et achète ce curieux véhicule. Pour le meilleur et pour le pire. En fait, ce sera surtout pour le pire.

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Cyrille Besset se déconfine pour conjuguer amitié et culture

Ce vendredi était particulier pour moi de par les délégations culturelles qu’on allait me confier même si l’actualité principale était bien l’élection du Maire. C’est pour cette raison que deux jours avant j’ai eu l’envie irrépressible de partager ce moment important avec quelques amis.

C’était donc l’occasion de renouer avec les Vendredis de la permanence du 10, avenue Cyrille Besset en sommeil depuis le coronavirus. L’occasion était d’autant plus belle qu’elle nous donnait l’opportunité d’acter la fin du mandat de Dominique, mandat accompli avec pugnacité mais aussi avec cette élégance républicaine qu’on lui connaît.

Quelques coups de téléphone et quelques sms ont suffi pour que la permanence soit pleine et ses réserves de rosé mises à mal. Ce fut un moment rare, très chaleureux et surtout bienveillant. Exactement ce que je souhaitais pour m’accompagner en ce jour spécial. Et personne ne sera surpris si je révèle que la culture fut très présente dans les conversations.

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Spectacle vivant et nouveaux publics : le vertige de la page blanche


Premier conseil municipal de la nouvelle mandature : une séance digne et républicaine où nous avons procédé à l’élection du maire et des adjoints avant d’aller collectivement rendre un hommage aux monuments aux morts. Une séance forcement pleine d’émotion où même les élus expérimentés – j’en suis – ont le sentiment de vivre un moment rare. Comme ce fut le cas pendant toute la campagne, le maire a tenu un discours très rassembleur avec une projection vers l’avenir axée sur l’environnement et la culture. Message que j’ai reçu très positivement compte tenu des subdélégations qui m’ont été proposées en collaboration avec Robert Roux : spectacle vivant et nouveaux publics.

Spectacle vivant, un secteur qui m’est particulièrement cher. En effet autour du vaisseau amiral qu’est le TNN (qui va entrer dans une nouvelle ère), c’est tout un tissu professionnel et associatif, des institutions et des lieux nouveaux, tout un monde d’une extrême richesse à Nice pas suffisamment valorisé même si des progrès sont intervenus ces dernières années grâce à l’action de Jean-Luc Gagliolo. Il reste en effet beaucoup de travail pour décloisonner, coordonner, developper, valoriser, enrichir le travail des compagnies et des lieux que cela concerne le théâtre, la danse, les performances, le cirque, les marionnettes, les spectacles de rue et bien d’autres formes de spectacles à inventer.

« Les nouveaux publics », c était une demande spécifique de ma part. Cela fait de nombreuses années qu’à la Fac ou dans les assemblées dont j’étais membre, je plaide pour une politique culturelle qui ne soit pas orientée uniquement vers l’offre et pour qu’on se préoccupe beaucoup plus de la politique des publics par des actions de médiation ciblées et énergiques.

Cette action transversale de ma délégation me permettra de confronter ma vision de la politique culturelle (voir sur ce blog mes billets du 8 janvier 2014 et du 4 février 2020) à la réalité. Ce sera obligatoirement un travail d’équipe avec Robert Roux qui est également très sensibilisé sur ce sujet et bien sûr Jean-Luc Gagliolo qui désormais est adjoint à l’Éducation.

Ce premier conseil passé, il faut attendre vendredi prochain le suivant. C’est celui qui rendra effectives l’ensemble des délégations. Quoi qu’il en soit, il convient de ne pas céder trop longtemps au vertige de la page blanche et de se mettre au travail. J’ai cru comprendre que c’était ce que le maire attendait.

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Le premier apéro de Muriel

Ce premier juillet – à tout seigneur, tout honneur – c’est au TNN qu’est revenu l’honneur de lancer la formidable programmation estivale post-coronavirus de la ville de Nice.

Avec son enthousiasme ô combien communicatif Muriel Mayette-Holz a lancé la série des Contes d’apéro, un petit spectacle quotidien (et gratuit) qui se déroulera à la bonne franquette sans réservation sur la promenade du Paillon  devant le kiosque du TNN.

Le premier épisode de ce long feuilleton qui va s’étaler sur juillet et août est un pur régal, écrit avec talent et à propos par le talentueux Édouard Signolet avec qui j’ai pu échanger en toute décontraction hier soir. Le spectacle (format obligatoire d’une heure), intitulé « Bande-annonce Goldoni », est une désopilante  parodie de la trilogie de Goldoni  Les aventures de Zelinda et Lindoro, qui sera joué avec une mise en scène de Muriel salle des Franciscain en avril.

Par son rythme, ses ruptures de ton, ses anachronismes légers et le talent de ces quatre interprètes (dont on cherche les noms un peu vainement, c’est dommage !), cette bande annonce jubilatoire réussit l’exploit d’être irrévérencieuse au possible (un esprit BD incontestable : j’ai pensé irrésistiblement à la Rubrique-à-brac de Gotlib) tout en nous donnant l’envie de voir le « vrai » spectacle !

Si on ajoute l’atmosphère douce de ce début d’été, le gazon, l’apéro (le vrai), les promesses de collaboration avec Madame la directrice et un vrai partage avec Gérard Holz et Thierry Collard (très fier de son superbe t-shirt Bianchi époque Gimondi) à propos de notre passion commune, le Tour de France, ce fut une bien belle première.

 

 

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Municipales Nice : cinq réflexions à chaud

Cinq réflexions avant la plongée dans le concret.

1 – L’abstention à Nice comme partout ailleurs n’est pas une bonne nouvelle pour la démocratie. Dans notre ville elle a pu être en plus encouragée par l’absence d’incertitude quant au résultat compte tenu de la faiblesse de l’opposition. Mais, même dans ces circonstances, il ne faut toutefois pas oublier qu’on est plus légitime en gagnant qu’en perdant ou en étant éliminé. Certaines déclarations pouvant laisser penser le contraire.

2 – Si le score de Christian Estrosi est très élevé, il est finalement la traduction électorale des sondages d’avant élection où les Niçois se déclaraient satisfait du bilan du maire à 80% (y compris sur des sujets réputés clivants comme le tramway). Au delà des joutes politiciennes, il y a des tendances lourdes qu’il faut acter, la démocratie ce n’est pas que l’écume des jours des réseaux sociaux .

3 – L’extrème-droite dans une ville qui lui est réputée favorable fait un petit score même si elle sera la principale force d’opposition.

4 – Les écologistes n’ont pas profité à Nice de la vague verte. Au delà d’une campagne de deuxième tour très stigmatisante pour les partenaires éventuels, on peut voir là l’effet Richard Chemla qui va incarner au sein de la nouvelle municipalité cette écologie non punitive souhaitée par beaucoup de Niçois.

5 – La Gauche institutionnelle a disparu du paysage municipal niçois et n’est plus représentée que par quelques élus dont je suis avec Marc Concas sur des listes qui n’étaient pas de gauche. Alors que la situation politique est meilleure pour cette famille politique un peu partout en France (l’exemple de Marseille est éclairant), à Nice, un suicide collectif conduit à sa disparition.

Après cette longue parenthèse où le maire sortant a sauvegardé l’essentiel, la nouvelle majorité va devoir se mettre au travail. Elle le fera, si j’en juge de l’atmosphère qui régnait hier soir dans le groupe, avec enthousiasme et même impatience sous le contrôle comme il se doit en démocratie d’une opposition qu’on peut souhaiter responsable et constructive.

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Ahmed, Coppola, Scorsese et Zoom…

Après les soutenances « présentielles », c’est par Zoom qu’Ahmed, étudiant de M1 nous a présenté son mémoire sur « L’image de la Mafia dans la filmographie de F. Ford Coppola et M. Scorsese ».

Ce travail étant dirigé par Christel Taillibert, ma passionnée collègue d’InfoCom spécialisée dans le Cinéma et avec laquelle j’ai participé à des dizaines de soutenance, il ne pouvait être que de qualité.

Après avoir inscrit son histoire personnelle et familiale dans sa problématique universitaire (ce qui est rarissime), Ahmed nous explique en quoi cette obsession de la Mafia chez les deux réalisateurs italo-américains allait bien au delà de son objet. Avec un Coppola plus lyrique et un Scorsese plus sociologue, voire ethnologue, la Mafia devient une métaphore de l’Amérique. Cette Amérique historiquement si brutale (le massacre des indiens, la ségrégation) et moralement si puritaine (la famille, la religion).

Et comme Ahmed n’a pas manqué de rendre hommage à la superbe série HBO « Les Sopranos », la très bonne note que nous lui avons attribuée était tout à fait méritée.

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Mes 50 séries préférées : de 28 à 26

Cette semaine une seule série américaine (la 4e HBO de ce classement), une série anglaise et la deuxième série israélienne du Top.

28 – DOWNTON ABBEY (Jullian Fellows – ITV1 – 2010-2015 – 6 saisons – 52 épisodes de 52 mn – Royaume – Uni)

Il s’agit de la mise en scène d’une famille d’aristocrates anglais, les Crawley, et de leurs domestiques dans leur domaine rural du Yorkshire. L’histoire commence le jour du naufrage du Titanic dans lequel vont périr les héritiers mâles de Downton Abbey, ce qui sera le point de départ des difficultés du domaine. L’histoire s’achève en 1926.

Cette série aux décors fastueux rappelle irrésistiblement La règle du jeu, le film de Renoir avec la double société des maîtres et des domestiques où on se côtoie sans jamais vraiment cohabiter. Mais sous le ciel anglais la lutte des classes est moins âpre que chez Renoir. Une grande bienveillance flotte au dessus de cette société pourtant très inégalitaire et, même si elle est largement fantasmée par les auteurs, elle transforme Downton Abbey en Feel good movie, ce qui par les temps qui courent n’est pas désagréable.

A noter la composition jouissive de Maggie Smith en comtesse douairière insupportable mais lucide témoin de la disparition de son monde.

27 – GIRLS (Lena DUNHAM – HBO – 2012-2017 – 6 saisons – 62 épisodes de 30 mn – USA)

Hannah l’imprévisible, Marnie la raisonnable, Jessa la bohème et Shoshanna la naïve sont quatre amies d’une vingtaine d’années qui vivent à New York.

Pendant 6 saisons, on va suivre l’évolution de leurs amours, de leurs carrières et l’état d’avancement de leurs rêves. Ce sont les petites soeurs HBO des quatre quadras de Sex and the City. Comme leurs aînées, elles sont souvent émouvantes et leurs aventures extrêmement drôles. La série est ainsi faite qu’on a le sentiment de partager au plus près leur quotidien de post ados un peu fofolles. Le quotidien d’une génération.

C’est cette série qui a permis de révéler Adam Driver désormais considéré comme un des grands acteurs de sa génération (physique particulier, présence magnétique… un peu le Elisabeth Moss masculin !).

26 – FAUDA (Lioz Raz – Yes Stars TV – 2015 . … – déjà 3 saisons – 36 épisodes de 40 mn – Israël)

L’histoire de ce groupe d’agents israéliens souvent maladroits est aux antipodes des fictions du genre qui généralement magnifient le combat de ces soldats de l’ombre. Ici rien de tel avec ces pieds nickelés tragiques qui sortent régulièrement des clous sans être pour autant efficaces. Fauda (le chaos) est non seulement haletant et spectaculaire, il est aussi un quasi-documentaire sur le conflit du Moyen-Orient, l’occupation larvée des territoires, les divisions de la Résistance et le nécéssaire dialogue entre ennemis pour éviter le pire. Et malgré tout cela, au milieu du bruit et de la fureur, l’amour n’est pas absent. Seulement contrarié.

 

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Cet été à Nice : la culture en circuit court

Conférence de presse du maire ce matin pour présenter le programme estival culturel de la ville en présence de Dominique Boy-Mottard et Marc Concas du groupe Radical et Divers Gauche.

Avec le coronavirus et la suppression des grands événements de prestige, on nous prédisait un été morose voire sinistre. Au contraire, ce sera une parenthèse enchantée avec, dans tous les quartiers, une explosion de spectacles. Sur toutes les places, dans toutes les rues, dans tous les jardins et bien sûr dans tous les lieux culturels, il y aura des dizaines et des dizaines de spectacles de tous ordres : théâtre, concert, danse, performances, arts plastiques, happenings…

La particularité de cette programmation est qu’elle sera assurée par nos compagnies locales, c’est ce qui s’appelle un coup triple :

1 – un petit coup de pouce économique à nos  professionnels du spectacle locaux qui ont souffert de la crise ;

2 – les Niçois qui, pour beaucoup, passeront leur été à Nice, vont pouvoir s’amuser, s’émouvoir, danser, chanter comme peut être ils ne l’auront jamais fait dans leur ville auparavant (et gratuitement) ;

3 – les compagnies et les artistes locaux vont avoir dans leur ville une exposition privilégiée comme jamais ils ne l’ont eue auparavant.

Ainsi, on pourra dire qu’en matière de culture les circuits courts valent la peine d’être explorés et que bien souvent on va chercher très loin ce qu’on a sous les yeux.

Pour la programmation précise, il faudra encore un peu de patience. Les directions de l’Événementiel et de la Culture travaillent d’arrache pied jour et (me dit-on) nuit pour présenter le programme définitif le plus vite possible.

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Gianmarco et Thierno réveillent Carlone

Gianmarco et Thierno

Thierno est Guinéen, Gianmarco est Italien, ils ont tous deux réveillé Carlone la belle endormie désertée par ses étudiants depuis trois mois.

Sous la houlette de leur directeur de mémoire, mon collègue et ami Nicolas Pélissier, et avec l’auteur de ces lignes comme assesseur, ils ont soutenu – selon l’affreux mot à la mode – en présentiel dans une fac déserte leurs mémoires de M1 en InfoCom.

Thierno, le supporter du Real, nous a parlé de l’usage des réseaux sociaux par le monde du football et Gianmarco, le supporter de la Juventus, a traité de la relation complexe entre les médias et les organismes professionnels du football.

Double travail salué par le jury avec des mentions à la  clé.

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Mes 50 séries préférées : de 31 à 29

Cette semaine deux américaines et une australienne mais avec implication anglaise, par le sujet pour l’une, et le financement pour une  autre.

31 – LES TUDORS (Michael Hirst – Showtime  – 2007-2010 – 4 saisons – 38 épisodes de 52 mn – USA)

La série raconte la vie d’Henri VIII, roi d’Angleterre, son règne et ses mariages successifs. Avec la volonté d’insister sur les origines politiques, religieuses et psychologiques de ce pan d’Histoire plus européenne qu’anglaise au final. Une Europe sous l’influence de quatre géants : les rois de France et d’Angleterre, l’Empereur et le Pape. Henri VIII étant le plus faible, il va beaucoup subir afin de s’imposer.

Dans des décors minutieusement reconstitués, pratiques et comportements de la société et des personnages de cette saga si particulière permettent de s’immerger  totalement dans ce monde à la fois si lointain et si proche de nous. Même si on la connait de loin, cette histoire est passionnante et ménage de nombreux coup de théâtre.

Un reproche toutefois qui m’empêche de classer plus avant la série de Michael Hirst : l’histoire est romancée et librement adaptée de la vérité historique. C’est dommage car en respectant l’Histoire, l’histoire des Tudors n’en aurait pas été moins spectaculaire. Du coup, nous aurions eu à la fois du spectaculaire et de la pédagogie. C’est un reproche qu’on peut faire à de nombreuses séries historiques. Ainsi l’excellente mais frustrante série de Canal+ Versailles (3 saisons 2015-2018).

30 – THE SHIELD (Shawn Ryan – FX – 2002-2008 – 7 saisons – 88 épisodes de 45 mn – USA)

Vic Mackey, inspecteur de police de Los Angeles, est le chef d’une brigade de choc qui utilise pour combattre le crime des méthodes peu conventionnelles (brutalité, corruption et même meurtre) mais très efficaces. Souvent hors du cadre légal, il se trouve en situation difficile vis à vis de sa hiérarchie, des autorités et même de sa femme.

Cette série haletante et passionnante est aussi un véritable documentaire sur ce que peut être cette police américaine qui – l’actualité l’a démontré – peut sortir de l’Etat de Droit avec une relative facilité. The shield n’épargne pas les pouvoirs politiques locaux qui entretiennent des rapports de connivence avec cette police. Cela dit, les délinquants et les gangs ne sortent pas du monde des bisounours et l’ensemble est d’une grande violence.

Canal+ avec sa série Braquo (4 saisons 2009-2016) a essayé d’appliquer le concept à la France. Cela donne pour moi un résultat décevant avec un scénario peu crédible dans le contexte républicain français.

29 – TOP OF THE LAKE (Jane Campion – BBC Two – 2013-2014  – 2 saisons – 12 épisodes de 60 mn – Australie)

La deuxième série australienne de ce classement est aussi la troisième a avoir été réalisée par une cinéaste de renommée : Jane Campion succède dans ce top 50 (avec un Top… of the Lake) à Bruno Dumont et Agiezska Holland.

Une jeune inspectrice enquête sur la disparition d’une fillette de 12 ans dans une petite cité lacustre du sud de la Nouvelle Zélande ou elle a vécu elle-même une terrible épreuve dans sa jeunesse. Il faut voir cette série même si la seconde saison n’a pas la force de la première.

Tout d’abord pour la mise en scène fiévreuse (un comble dans ces paysages glacés) de la réalisatrice de la leçon de piano. Ensuite pour l’interprétation habitée de la star incontestée des séries (on la retrouvera dans ce classement), Elisabeth Moss. Enfin pour les paysages et la gueules des autochtones de cette Nouvelle-Zélande si méconnue.

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