Européennes, municipales : des espaces politiques, des égos pathétiques

armée mexicaine - 1

Entre le paysage politique national juste avant les Européennes et le contexte niçois à un an des Municipales, je suis frappé par la similitude des situations : dans les deux cas, il y a place pour une force de gauche-centre gauche, républicaine et écologiste, mais la multiplication des chapelles nourries d’égos pathétiques balkanisent cette opportunité.

Pour les Européennes, il est évident qu’entre les souverainistes plus ou moins déclarés et La République En Marche, force authentiquement européenne mais en déficit sur le social , il y a une place. Mais la concurrence d’une liste PS-Place Publique avec les Verts, l’ambiguïté européenne du groupe Hamon, et la dispersion des centristes et des radicaux sur plusieurs listes rendent illusoire son expression.Et nous allons tout droit vers un remake du deuxième tour des présidentielles LREM-Le Pen.

Pour Nice, c’est la compétition fratricide entre deux poids lourds du Parti Républicain qui libère un espace politique pour les tenants des valeurs sociales, laïques et écologiques qui refusent les extrêmes tout en refusant d’être instrumentalisés dans un duel qui n’est pas le leur. Mais là aussi, il va falloir mettre du sien  pour éclaircir les rangs de cette armée mexicaine de prétendants au rôle de troisième homme (ou femme). Pour ma part, je l’ai dit et je le répète je suis au service de cette cause sans préalable et sans oukase. Mes premières discussions sur ce thème sont plutôt encourageantes, beaucoup sont dans le même état d’esprit que moi.

Si pour les Européennes, j’ai l’impression que les carottes sont cuites, pour les Municipales, tout reste possible même si tout reste à faire. Alors haut les coeurs !

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L’ADFI et les étudiants de LEA contre les dérives sectaires

Pour dénoncer les dérives sectaires, l’ADFI-06 conduite par sa dynamique et pugnace présidente, Jocelyne Charbon, et un groupe d’étudiants LEA L2 (dont j’encadre les projets tuteurés au premier semestre et Dominique au second) n’ont pas lésiné sur la qualité des intervenants, puisqu’au côté de Rudy Salles, l’ancien parlementaire très impliqué dans la lutte contre les sectes, et de Stéphane Martel, le capitaine de gendarmerie en charge du renseignement sur le milieu sectaire (heureux a-t-il dit d’être applaudi par la salle par les temps qui courent…), ils avaient invité Catherine Picard, co-auteur de la loi About-Picard qui, à ce jour, structure l’appareil répressif en la matière.

Chacun nous a rappelé que l’actualité ciblée – à juste titre – sur l’intégrisme islamique ne doit pas nous faire oublier que plusieurs centaines de milliers de nos compatriotes se sont coupés de la République et de la société pour le plus grand profit de multinationales de la manipulation et quelques gourous autoproclamés. Avec des arguments et des séductions qui épousent l’air du temps en parlant de bien-être, de bio, de végan…

Pour rendre le propos plus pédagogique, les étudiants, Luigi (le metteur en scène), Keisi, Manon, Shana, Daria, Whendy et Samuel, ont proposé à l’assistance une série de petits films dont ils étaient eux-mêmes les acteurs. Le noir et blanc aidant, il y avait un petit côté cinéma « Art et Essai » pour les spectateurs de l’amphi 61. Une heureuse initiative toutefois un peu frustrante pour moi : le rôle que j’y joue (celui d’un… prof !) est manifestement trop court pour que je puisse prétendre aux Oscars. Les Césars peut-être?

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Acte 3 de Mars aux Musées : Chagall et les Romains

Ce week-end, l’Acte 3 de Mars aux musées m’a conduit sur les hauteurs de Cimiez : samedi au musée national Marc Chagall et dimanche au musée municipal d’archéologie.

Au musée Chagall, les animations et médiations sur le thème de la mise en scène étaient extrêmement nombreuses. Pêle-mêle, nous avons apprécié avec Manu l’histoire de David revisitée avec talent par la conteuse Edith Spoon, le splendide numéro de danse acrobatique de Full Art sur fond de compositions du maître, le groupe Bouche-à-bouche swing qui a eu l’audace de chanter du Trenet dans la salle du Cantique des Cantiques après une médiation de Pauline mon étudiante.

Au musée d’archéologie, c’est la Troupe d’Improvisation Niçoise qui a mis le feu. En effet à l’initiative et sous le contrôle d’Antoine, Davia, la Corse de la promo, et Tiffenn, les comédiens ont improvisé avec drôlerie et inventivité des rôles de Romains débarquant en 2019 après un accident spatio-temporel. C’est aussi avec plaisir que j’ai assisté à la prestation des danseurs de la compagnie Birduction composée d’étudiants : du talent et un petit plus avec la présence d’Ali Selcuk que j’ai ce trimestre en première année.

Bref, c’était gai, vivant, divers, c’était très Mars aux musées !

Les parents de Carolina Guerrin et Fanny Spies, deux des organisatrices les plus impliquées, ont bien raison d’être fiers et de le démontrer en étant très présents sur l’événement.

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Nice à Antibes avec Bernard

Insolite proposition que celle du Lions Club d’Antibes qui, par l’intermédiaire de mes amis Maryvonne et Serge, m’a demandé de présenter une conférence… sur Nice. Pour relever le défi, j’ai embarqué dans l’aventure mon complice de toujours, Bernard, et du coup nous en avons profité pour inventer un nouveau concept de… conférence théâtralisée.

C’est ainsi que j’ai pu tenter d’explorer l’âme niçoise ou expliquer le médecinisme et les années Peyrat en m’exprimant directement ou par la voix de Bernard qui interprétait ou lisait des extraits de mes livres et pièces traitant de Nice.

Et comme le public a apparement apprécié, nous remercions le Lions Club d’Antibes, sa présidente Dany Barriera et sa communicante Marianne Spartoli, de nous avoir si magnifiquement reçu tout en nous permettant d’expérimenter une formule que nous utiliserons à nouveau en l’adaptant à des publics divers.

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Les lieux communs en politique (3) : il faut supprimer le Sénat

Sénat

La suppression du Sénat est une des propositions les plus populaires sur les ronds-points. C’est pourtant une lourde erreur dans l’absolu mais aussi et surtout dans la logique de ceux qui la formulent.

D’abord, il est important de rappeler que la quasi-totalité des démocraties modernes, qu’elles soient unitaires ou fédérales, parlementaires ou présidentielles ont un législatif bicaméral car elles considèrent que la navette entre deux chambres améliore le travail du législateur tout en étant un gage d’équilibre démocratique qui permet d’éviter les virages politiques trop brutaux que provoque l’élection à une chambre unique. C’est pour cela que, des États-Unis à l’Espagne, du Japon à l’Allemagne, de l’Italie au Canada, de l’Australie à la Grande-Bretagne, on a fait ce choix.

Dans le cas de la Ve République, le rôle du Sénat est encore plus crucial car il est souvent le seul contrepouvoir à un Président omnipotent. Ainsi face au Général de Gaulle au sommet de sa puissance, seul le Sénat du radical Gaston Monerville a apporté une respiration démocratique au régime. Et c’est même parce que de Gaulle a voulu supprimer le Sénat par référendum en 1969 qu’il a été obligé de démissionner.

Les gilets jaunes qui fustigent continuellement la toute puissance d’Emmanuel Macron inscrivent dans leurs priorités la suppression du seul vrai contre-pouvoir à celui-ci, l’affaire Benalla l’ayant amplement démontré. Pas très logique tout ça !

Cela dit la Constitution de 1958 n’a pas gâté notre deuxième chambre législative en lui réservant un mode d’élection peu sexy (le suffrage universel indirect) et en l’empêchant d’avoir le pouvoir d’engager la responsabilité du gouvernement  (l’article 49.4 reste platonique). Ce qu’il faut, ce n’est évidement pas supprimer le Sénat mais le réformer profondément. Les sénateurs pourraient par exemple être élu à la proportionnelle ce qui aurait l’avantage de donner plus de justice arithmétique à notre République sans remettre en cause le nécéssaire scrutin majoritaire pour l’élection des députés. Autre réforme indispensable : permettre au Sénat d’engager la responsabilité de l’exécutif à certains moments ou dans certaines matières.

Évoquer l’avenir du Sénat éveille en moi une forme de frustration. En effet, deuxième sur la liste du sénateur Marc Daunis dans les Alpes-Maritimes, Dominique aurait pu devenir sénatrice si  Marc avait choisi dans le cadre de la loi contre le cumul des mandats de rester maire de Valbonne. Dommage, mari de sénatrice, je trouvais ça classe  ! Bon, je vous rassure, je m’en suis remis.

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Le parti d’en rire : j’adhère !

Coucou les revoilou !

En juin dernier, j’avais eu l’honneur d’assister à la générale du nouveau spectacle musical (mais pas que…) de la compagnie « Une petite voix m’a dit  » dirigée artistiquement par Sabine Venaruzzo.

Deuxième volet de la saga des Barbues (allusion au groupe vocal d’avant-guerre dont un certain nombre d’oeuvres sont reprises) qui, depuis de nombreuses années, tourne dans toute la France, j’avais été conquis par le ton d’un spectacle qui mêle avec maestria  l’humour absurde à la Pierre Dac avec un engagement plus contemporain. (Voir mon billet du 30 juin 2018 sur ce blog)

Ce samedi, dans le cadre du théâtre Francis Gag et du festival « Femmes en scène » dirigé avec obstination et talent par Françoise Nahon, j’ai pris, accompagné cette fois par des amis et une conseillère municipale, beaucoup de plaisir à revoir « Le parti d’en rire ». Le spectacle en quelques mois a gagné en maturité (je ne sais pas si c’est le terme adéquat car il est toujours aussi fou !). La bande à Venaruzzo est au top. Sabine elle-même fait une nouvelle fois la démonstration qu’elle n’est pas une chanteuse qui joue ou une actrice qui chante mais bel et bien une comédienne-chanteuse. À parité. Caroline Fay est de plus en plus déjantée et drôle, j’aimerais pouvoir me repasser quelques scènes en boucle. Danielle Bonito, quant à elle, est capable de chanter des textes triviaux avec une classe et une sensibilité qui nous ont fait vibrer. Quant à Dominique Glory, la pianiste, son rôle a pris de l’ampleur et c’est une bonne idée car elle enrichit le groupe avec son personnage décalé. La mise en scène de Jean-Jacques Minazio est plus resserrée, le texte supervisé par Marie-Hélène Clément moins elliptique et les variations musicales autour des thèmes classiques du directeur musical Benjamin Laurent encore plus irrésistibles.

Tout cela au service des Barbues qui arrivent à nous plonger dans l’univers loufoque de Pierre Dac tout en nous rappelant que le monde va pas si bien que ça : des prêtres pédophiles au médiator en passant par le machisme et la terreur imposée par les barbus… les vrais!

Donc, vous avez compris le message, ne ratez pas les prochains rendez-vous : le 30 juin au festival de musique de Vence, les 23, 24 et 25 juillet au festival d’Avignon, aux Estivales (deux dates à venir) puis ce sera Beaulieu en octobre et Paris en novembre.

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Mars aux musées, Moya au musée

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Je ne pouvais en aucun cas manquer l’acte 2 de Mars aux musées. En effet, celui-ci était programmé au musée de préhistoire Terra Amata dont le d!recteur est mon ami Bertrand Roussel avec lequel j’ai collaboré jadis à l’écriture d’un ouvrage au titre et aux thèmes… sulfureux (Je vous laisse découvrir cela sur mon blog avec un billet en date du 31 août 2018).

C’est donc en début d’après midi que nous – Manu et moi – avons été gentiment accueillis par Carolina la Présidente herself et sa coéquipière Océane Sinicropi – elle aussi une de mes anciennes étudiantes – dans le cadre très cosy du musée de Terra Amata.

Le thème de la séquence était très excitant puisqu’il s’agissait de donner carte blanche au très populaire peintre-dessinateur Moya pour qu’il investisse les lieux avec les créatures malicieuses et sympathiques qui peuplent son univers. D’une extrême disponibilité comme à son habitude, l’artiste nous a fait visiter les lieux à la découverte de son monde. Des vidéos, des peintures, un petit film, des figurines, nous ont donc permis de rêver un peu plus dans ce lieu magique qui fut l’habitat du premier niçois il y a 400 000 années.

Jean-Paul (un amateur éclairé de préhistoire), Jade, Marie et Medjad étaient l’équipe MAM responsable du jour, on lui donc une organisation parfaite même si ma fierté en a pris un coup : je n’ai pas trouvé tous les objets « à la Moya » cachés dans le musée dans le cadre d’un jeu de piste réservé aux participants.

Enfin, mention particulière pour la « femme préhistorique » magnifiquement incarnée par notre étudiante de L3 Aysegui Akyuz : je propose que l’UNESCO classe sa performance digne de « La guerre du feu » de Jean-Jacques Annaud au patrimoine immatériel de l’humanité !

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Comprendre la trisomie avec Tanguy et les LEA L2 Droit

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Amélia, Margot, Morgane, Nadia et Ymran, nos étudiants (j’assurais leur encadrement au premier semestre, Dominique au second) ont non seulement du coeur mais aussi un bon esprit d’initiative doublé d’un solide sens de l’organisation.

Dans le cadre de leur projet tuteuré de L2, ils ont conclu un partenariat avec l’association Trisomie 21 des Alpes-Maritimes. Cela a consisté dans un premier temps pour chacun d’entre eux à assurer des cours d’anglais particuliers à des trisomiques. Une expérience d’une grande richesse pour les deux parties.

Mais, militants de la différence, ils n’ont pas voulu en rester là et ont organisé une conférence sur le thème de la trisomie, jeudi dans l’après-midi à la fac. Autant dire qu’en période de partiels ce n’était pas gagné. Mais là encore, avec Margot comme porte-parole et une remarquable coordination, le pari fut réussi : l’amphi 61 était bien rempli (de nombreux étudiants en LEA et en psycho sans oublier… la maman de Morgane).

À ce succès quantitatif, il faut bien entendu ajouter – et c’est le principal – l’exceptionnelle qualité de l’intervention (plus de 1 h 30 pourtant !) des responsables de l’association : Vivien Fontaine, éducateur spécialisé de formation, et Tanguy Brevet. Ce dernier, lui-même trisomique, en jouant sur le registre de l’humour, nous a livré une magnifique leçon d’humanité tout en nous informant sur ce qu’il refuse de considérer comme une maladie mais plutôt comme une déficience. Et les déficiences, nous l’avons bien compris, ça se corrige.

Gageons que les auditeurs de l’amphi 61 n’auront plus jamais d’idées reçues en la matière. En clair, chacun est sorti un peu meilleur de l’amphi qu’il n’y était entré. Merci Tanguy.

PS : Voir sur le blog de Dominique une autre réussite généreuse des LEA L 2 Droit.

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Condé-sur-Sarthe: de nombreuses questions

Comment peut on laisser se radicaliser un type condamné à 30 ans de prison pour l’assassinat d’un ancien déporté de 89 ans ?

Comment peut on laisser un type qui a célébré le Bataclan échanger une correspondance avec le futur auteur de l’attentat de Strasbourg ?

Comment peut on laisser un radicalisé se mettre en couple avec une femme rencontrée après sa condamnation ?

Comment peut on leur laisser le bénéfice d’un week end dans une unité de vie familiale ?

Comment ne pas fouiller la visiteuse du radicalisé comme un vulgaire supporter de foot ?

Nous sommes en guerre contre l’islamisme radical ( la défaite de Daech ne change pas la donne ) et pourtant une fois de plus nous faisons la démonstration que nous ne nous donnons pas les moyens de cette lutte . Ces derniers temps j’étais un partisan de rapatriement des prisonniers du Kurdistan en France pour la bonne raison qu’ils seraient mieux surveillés en France que dans les zones de guerre . J’avoue que depuis Condé-sur-Sarthe j’ai des doutes.

 

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18e édition : Mars aux Musées est majeur!

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En juin dernier, Carolina Guérin soutenait son mémoire de Master en présentant un excellent travail sur Sosno et ses célèbres oblitérations. Séduit par la personnalité de la candidate que je connaissais comme étudiante depuis plusieurs années, je me souviens lui avoir suggéré de présenter sa candidature à la présidence de Mars aux Musées pour la prochaine année. Bingo ! ce soir c’est donc avec une pointe de fierté que j’ai vu Carolina présenter au côté de Christian Estrosi (une première !) le programme de la 18e édition de MAM, celle de la majorité.

Une soirée inaugurale considérée par le nombreux public comme très réussie dans le décor du musée Masséna, encore plus féérique en mode nocturne. Pêle-mêle nous avons vibré, de Roxane à Wonderwall en passant par Another Day in Paradise, à la prestation pop-rock de la guitariste-chanteuse Aurélie Tiron. Puis, les danseuses d’Animacom nous ont fait rêver dans les jardins de la villa enveloppés par la lumière du soleil couchant avant de nous présenter un peu plus tard dans la soirée une allégorie assez sensuelle de la République. Nous avons également été impressionnés par la virtuosité de Nicolas Brunet réalisant sous nos yeux un portrait avec… de la ficelle. La minutie et la poésie du body painting d’Estelle Hassoun et la beauté de son modèle ont eu également de nombreux adeptes, comme les scènettes jouées avec drôlerie par les comédiens du théâtre de l’Alphabet.

Au dernier conseil municipal, Dominique Boy-Mottard avait rappelé (délibération 17.3) que « Mars aux Musées, cette manifestation au coût modeste organisée par les étudiants et les services de la ville de Nice est une vraie réussite. Elle permet en effet de mettre en valeur notre patrimoine muséal exceptionnel – qui est , ne l’oublions pas, le deuxième de France après Paris – avec des manifestations  pluriculturelles d’une grande originalité puisque, dans un cadre patrimonial, on offre toute une batterie de spectacles vivants impliquant musique, théâtre, danse, cinéma, etc. Bien souvent ces spectacles débouchent sur une ouverture aux autres cultures et font une synthèse riche des styles du passé avec l’avant-gardisme. MAM est en fait la seule vraie manifestation transversale régulière à Nice. »

Ce n’est pas la soirée inaugurale de cette 18e édition qui la fera mentir…

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