Escales magiques sur la Prom’

Photo Richard Zanca

Lecture itinérante d’Escales mon dernier livre sur la Prom’ : deux soirées magiques. En réalité trois : dès mercredi, j’avais eu le privilège de suivre les deux comédiennes pour une générale dont je fus l’unique spectateur.

Marie-Hélène Clément et Sabine Venaruzzo m’ont fait un beau cadeau en étant plus que des lectrices talentueuses unanimement louangées. Ce sont elles qui ont choisi les extraits de lecture et reconstitué un itinéraire à la fois géographique, mémoriel et sentimental à partir de ce bouquin éclectique qui mélange les genres. Aussi, ce qu’elles ont proposé deux soirs durant aux spectateurs de la Baie des songes n’était plus tout a fait mon livre mais un texte qu’elles se sont appropriés sans jamais le trahir. Un vrai partage.

La lune qui hésite à être pleine, les avions colorés qui sifflent dans le ciel obscurci, le charme désuet des pergolas, l’inquiétante et bruissante obscurité du port de Carras et bien sûr la mer omniprésente et pourtant curieusement jamais envahissante : il fallait l’intuition d’une poète – Sabine Venaruzzo – pour imaginer un tel périple.

Compte tenu du caractère exceptionnel de cette excursion sans filet sur le domaine public, nous avions limité la jauge à une trentaine de spectateurs en principe dûment enregistrés. Sans publicité (et pour cause), par le simple effet du bouche à oreille entre les deux soirées la jauge fut largement dépassée vendredi soir. Tant mieux ! Car, au moment de la dédicace, nombreux étaient les spectateurs qui appelaient de leurs voeux d’autres déambulations dans la courbe de la baie. Pourquoi pas, par exemple, à la recherche in situ de la Dame de Carras ? Marie-Hélène et Sabine qu’en pensez-vous ?

 

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Mouans-Sartoux, vertige de la blanche page et politique

Pour la troisième journée du festival, la politique niçoise s’est curieusement invitée de façon groupée à mon stand avec au moins une vingtaine de visites avec à la clé des conversations liées aux municipales de… Nice (à peine deux ou trois les jours précédents). Mais comme elles étaient bienveillantes et encourageantes, le fardeau ne fut pas trop lourd à porter.

Visite aussi de Sabine Venaruzzo et de son complice Benoit Berrou (tiens, encore un ancien étudiant !) qui venaient de triompher par deux fois sur le site de Mouans-Sartoux avec leur spectacle pour enfants (mais pas que) Blanche page. Professionnelle avant tout, l’euphorie d’un spectacle réussi ne l’empêche pas de faire la promotion du suivant comme on peut le voir sur la photo ci-dessus. Et là l’auteur d‘Escales était franchement concerné.

Une fois de plus merci à Marilou Gourdon pour cette belle édition, merci aux 200 bénévoles, merci à la municipalité. Le maire ayant eu la courtoisie de venir me saluer à mon stand accompagné… du maire de Grenoble.

Je vous quitte pour commencer à écrire le premier chapitre du livre qui me permettra l’an prochain de retrouver, entre autres, ce cher Edgar Morin.

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Morin-Sartoux : encore et toujours

Du haut de ses 98 ans, Edgar Morin reste l’âme du Festival du livre de Mouans-Sartoux. Capable de dédicacer dans le même stand que moi (quel honneur même si celle-ci  ne va pas sans remous) puis d’animer la soirée en chantant avec Annie Duperey visiblement émue.

Journée marquée également par le café littéraire animé par François Stagnaro , mon ancien étudiant : un vrai bonheur de pouvoir expliquer Escales grâce à des questions pertinentes et précises. Journée également à retenir avec la visite de la présidente du groupe Radical à la mairie de Nice.

Bref que du bonheur ! Merci Mouans-Sartoux, merci Marilou Gourdon !

 

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« Escales » à Mouans-Sartoux

Escales à Mouans-Sartoux n’est pas une faute d’orthographe mais l’heureux constat de ma première dédicace dans la manifestation – initiée et organisée avec maestria par Malou Gourdon – de mon dernier livre.

Quel bonheur pour ma 9e participation de partager tous les rites propres à ces week-ends prolongés et enchantés, de belles dédicaces et des retrouvailles avec Yves-Michel un copain de fac perdu de vue et retrouvé… en auteur , compagnon de stand.

Et quelle frustration de quitter le stand avant la fin de la séquence ! Mais une importante réunion politique m’attendait à Nice. Peu importe, avec la samedi qui se profile : interview perso sur le podium central du salon (11 h 45 qu’on se le dise !) et soirée festive avec Edgar Morin en guest star.

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La gauche 24 ans au pouvoir grâce à Jacques Chirac

Hier, pour ce Président que les Français trouvent si sympathique, s’est achevé le temps nécessairement un peu irrationnel  du deuil. Il a rejoint ce qu’on appelle le Roman National. Maintenant, place à l’analyse et à la réflexion sur l’apport et le rôle de celui qui fut un poids lourd de la politique française pendant plusieurs décennies.

C’est que son parcours est loin d’être linéaire et bien souvent paradoxal. Ainsi – en forçant un peu le trait, mais à peine – on peut dire que Jacques Chirac est à l’origine des bonnes fortunes de la gauche dans ce pays. Pendant 24 ans, celle-ci a exercé le pouvoir en trois séquences aux origines desquelles se retrouve l’héritier du gaullisme.

1981 : en se présentant au premier tour contre Valery Giscard D’Estaing mais plus encore en étant très ambigu dans son soutien au deuxième, il est acquis qu’il a largement favorisé la victoire de François Mitterrand obtenue par le plus petit des scores. Circonstance aggravante : candidat en 1988 contre celui qu’il avait contribué à faire élire en 81, il est lourdement battu offrant ainsi à la gauche un septennat supplémentaire.

1997 : par une manoeuvre un peu arrogante visant à renforcer son pouvoir de Président élu deux ans auparavant, Jacques Chirac dissout l’Assemblée. Cette décision intempestive va conduire à la victoire de la gauche et à l’accession de Lionel Jospin à un poste de Premier Ministre de cohabitation qui va en faire le véritable leader de la politique française pendant 5 ans. C’est ainsi que, malgré l’opposition du Président, la nouvelle majorité imposera entre autres les 35 h et le Pacs.

2012 : humilié par Nicolas Sarkozy, véritable maire du Palais de son second mandat, il soutient plus ou moins explicitement son compère corrézien François Hollande. Déjà malade, son entourage avec une inélégance quasiment obscène laissera supposer qu’il n’était pas tout à fait lucide. Quoi qu’il en soit, même si ce soutien fut probablement moins décisif qu’en 1981, l’étroitesse de la victoire du candidat socialiste ne fait pas de celui-ci une simple anecdote.

7+7+5+5 = 24 même si on tient compte des cohabitations de 1986 et 1993 , le compte est bon :  Jacques Chirac a contribué – et pas qu’un peu – aux victoires de la gauche sous la Ve République. Et pas toujours à son corps défendant !

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Débat d’orientation budgétaire : l’inter radicale de DBM

Le débat d’orientation budgétaire (DOB) a été institué par la loi afin que les assemblées locales puissent quelques semaines avant le vote du budget débattre des grandes options politiques et financières de la collectivités. Dans beaucoup de communes comme Nice les majorités ne jouent pas le jeu avec un document de base d’une grande pauvreté. Mais le débat proprement dit permet quand même à chacun des groupes de faire le point  sur quelques grands dossiers. C’est ce qu’a fait une fois de plus Dominique Boy-Mottard au nom du groupe « Radical et divers gauche » :

Délibérations 1.1 (DOB) et 1.2 (taux de fiscalité)
Intervention de Dominique Boy-Mottard (PRG)

Je voudrais faire une première remarque sur le document que vous nous avez fourni pour ce Débat consacré à vos orientations budgétaires pour 2020. Sur la forme, c’est un document qui part un peu dans tous les sens, qui comporte de nombreuses répétitions, qui se perd dans les détails, qui développe des questions qui n’ont rien à faire là, qui semble fait à la va-vite, signe de votre volonté de bousculer quelque peu le calendrier budgétaire avant les élections de 2020. Difficile dès lors de décrypter quelles sont vraiment les grandes orientations budgétaires de la politique que vous allez mener. Or un véritable débat se devrait de porter sur les grands équilibres et les choix fondamentaux et non se perdre dans des descriptifs détaillés de politiques qui, certes, ont leur importance mais pas forcément ici. De la même manière, le bilan social de la collectivité est une obligation légale : il n’est donc pas utile d’insérer toute la politique en matière de ressources humaines dans le document budgétaire… et pourtant 10 pages lui sont consacrées (p. 22 à 32).

S’agissant du fond maintenant, ce document contient, comme d’habitude, un bilan de la politique nationale (p.5). J’ai trop le souvenir de vos analyses du gouvernement de l’époque (vous savez celui qui avait Emmanuel Macron comme ministre de l’économie) pour ne pas apprécier ces analyses dépassionnées qui sont aujourd’hui les vôtres. Vous n’en êtes que plus crédible quand vous rappelez que les communes contribuent fortement – peut-être trop fortement même si vous ne le dites pas – à l’effort national de redressement des finances publiques. Vous faites également un bilan positif de la contractualisation financière avec l’État que nous avons toujours soutenue car elle vous a obligé à être plus vertueux. Vous le reconnaissez. C’est bien.

À propos des grands équilibres financiers du budget principal, étant donné les informations au compte-gouttes qui nous sont données, nous réserverons nos commentaires pour la présentation du budget. On peut toutefois relever une baisse programmée de 10 millions d’euros du résultat de gestion et une baisse de la capacité d’autofinancement malgré les efforts, sans doute trop récents, pour réduire l’encours de la dette.

Nous allons donc faire comme vous : consacrer nos développements à vos priorités. Parce que, du point de vue communal (et métropolitain), vous faites à la fois un rappel de certaines de vos politiques antérieures et annoncez vos priorités pour la période à venir.

– Dans l’introduction, vous nous parlez de la participation de la ville dans le financement des lignes 2 et 3 du tram (p. 3). Sur le tramway, le temps du débat et des saines polémiques qui l’ont accompagné est terminé. Et je le dis sans ambages : c’est une opération réussie ou en voie de l’être quand la coordination avec les autres moyens de transport sera effective parce que ce n’est toujours pas le cas. Il y a d’ailleurs des choses surprenantes comme des suppressions de bus en soirée sur des lignes empruntées par des habitants qui ne peuvent pas plus aujourd’hui qu’avant utiliser le tram (ligne 23, Vallon des Fleurs). Pour en revenir au tram, pour ce qui me concerne, je ne me plains pas de voir que de nombreux usagers ont décidé d’y avoir recours : il faudra simplement là encore s’adapter. Ajoutons, pour être tout à fait juste, que cette réinstallation du tram est effective dans toutes les grandes villes de France et que celui de Nice a été initié par votre prédécesseur. Il conviendra toutefois à terme de mettre en balance l’intérêt de l’usager et celui du contribuable – fussent-ils métropolitains – pour avoir un bilan réel. La vente programmée des parkings Saleya et Masséna repris récemment en régie par la Métropole donne à penser qu’il s’agit encore d’un moyen de récupérer à la dernière minute quelques espèces sonnantes et trébuchantes pour finaliser cette opération ce que semble confirmer votre propos au conseil métropolitain dernier, Monsieur Pradal, où vous avez justifié cette vente par la nécessité d’investir dans les parcs relais, condition sine qua non à la réussite du projet mais dont le financement aurait dû être bouclé sans votre sous-estimation de son coût.

– Une grande partie du document est consacrée à la sécurité : on ne saurait s’en plaindre. Mais vous retombez dans vos travers habituels en évoquant davantage le matériel (en l’occurrence les 100 caméras de vidéosurveillance par an, p. 3) plutôt que l’humain. On sait bien que, si ce matériel est fiable en matière d’enquête et donc de répression, il n’est véritablement performant en matière de prévention – ce qui est quand même le plus important – que si un personnel suffisamment nombreux et formé en assure l’accompagnement. À ce propos, il serait utile de rompre avec la rumba des postes de police municipale électoraux (p. 14) inaugurés quelques mois avant les échéances et abandonnés par la suite. Les Niçois éviteraient ainsi d’être bercés par de faux espoirs et vous, vous gagneriez en crédibilité. Quant à la reconversion de l’hôpital Saint-Roch, il s’agit indéniablement d’un beau projet permettant une synergie et une mutualisation des différents services de police – c’est la raison pour laquelle nous l’avons soutenu – mais il n’aura pas d’impact direct sur la sécurité des Niçois pas plus que n’avait pu en avoir la base de CRS de l’Ariane sur la sécurité des habitants du quartier.

– Dans vos priorités figure également le commerce de proximité. Je l’ai déjà dit et je le répète : la défense du petit commerce passe avant tout par un choix politique fort, qui consisterait à geler le développement des grandes surfaces omniprésentes sur le territoire métropolitain, plus que par telle ou telle mesurette. D’ailleurs, à propos de la baisse de 5% de la taxe foncière communale sur les commerces, il convient de rappeler que toute baisse de fiscalité est le plus souvent un report d’une catégorie à une autre. Et même si vous êtes très fier de ce choix, ce n’était peut-être pas la peine de nous l’expliquer par quatre fois (p. 3, 4, 16, 34).

– En ce qui concerne la culture (p.4), l’augmentation significative de son budget dans un contexte difficile est une bonne chose. L’événementiel est privilégié ce qui n’est pas anormal pour la 5e ville de France, mais il est dommage que la médiation – qui ne se limite pas aux visites scolaires – et l’éducation artistique soient moins bien traitées. J’en veux pour preuve les files d’attente dès cinq heures du matin, le jour de l’ouverture des inscriptions, devant l’école municipale de la Villa Thiole qui devrait voir au moins doubler son budget pour satisfaire nos concitoyens.

– Commenter vos priorités, c’est également relever celles qui n’en font pas vraiment partie. Et, de ce point de vue, deux postes budgétaires ne nous semblent pas à la hauteur des enjeux : le logement et l’environnement.
. Pour le logement, et sans vouloir nier les difficultés qui touchent notre territoire, seuls 14 millions d’euros sont affectés. Ce n’est pas ainsi qu’on parviendra à rattraper notre retard en matière de logement social et à développer l’offre de logements en faveur des actifs. Parce qu’au-delà de la question endémique du manque de logements sociaux, c’est maintenant l’ensemble de la population qui est confrontée à ce problème qui exigerait un véritable « plan ORSEC » de la ville et non pas quelques lignes en page 20 de votre document. Nombreux sont ceux qui doivent quitter Nice ou qui refusent d’y venir faute de pouvoir s’y loger dignement à des conditions abordables.
. Quant aux politiques environnementales, elles constituent sans doute l’une des plus grandes faiblesses de vos choix prioritaires, ce qui vient contredire toutes vos affirmations en la matière. Sur les 454 millions consacrés aux orientations budgétaires de la ville selon le chapitre II, seuls 23 millions sont affectés à l’environnement et encore il s’agit du verdissement de la ville. Loin de moi l’idée de contester l’intérêt des espaces verts, bien au contraire, mais avez-vous vraiment le sentiment d’être à la hauteur des risques dans le contexte actuel ? Est-ce que ça n’aurait pas dû être la priorité des priorités ? Dans l’excellent dossier publié hier dans Nice-Matin sur le réchauffement climatique, il est fort opportunément rappelé l’importance qu’il y a à intervenir à tous les niveaux et notamment au niveau local.

– Enfin, last but not least, la fiscalité. Vous recommencez le sketch que vous nous avez déjà servi l’année dernière. C’est-à-dire que vous continuez à mélanger, assez maladroitement il faut bien le dire, la Ville et la Métropole, à nous parler des petites, très petites, baisses fiscales de la ville (impôt foncier qui baisse de 2%) et de la Métropole (TEOM qui baisse très légèrement parce qu’il faut bien finir par se mettre en conformité avec la loi à propos de son affectation ce qui n’a pas été le cas jusqu’alors) en oubliant les fortes augmentations de la Métropole : la création d’un impôt foncier de 6,4% depuis l’an dernier. Si vous avez deux budgets, Monsieur le Maire-Président, les Niçois ont une seule facture pour les deux. Et pour l’heure, ils continuent à payer plus d’impôts.

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Escales sur la Prom’ en Octobre !

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PRG-Le Centre Gauche : première sur la Seine

Dominique Boy-Mottard - 1

Ce samedi de quasi-canicule c’est sur la Seine que les délégués de toute la France ont participé à la convention du PRG. Plus exactement sur une péniche solidement amarrée au quai de Javel à quelques encablures de la réplique de la statut de la Liberté de l’île aux Cygnes, tout un symbole !

Le fait majeur de la séquence fut l’élection de Guillaume Lacroix comme président pour trois ans avec un score quantitativement nord-coréen mais qualitativement signifiant en faveur d’un responsable qui depuis des années exprime haut et fort les valeurs du radicalisme .

Cette spécificité, Guillaume l’a à nouveau déclinée avec ce mélange de passion et de pédagogie qui le caractérise pendant plus d’une heure. Un combat inlassable pour défendre et promouvoir les valeurs républicaines de laïcité, de solidarité et de fraternité, ce nouveau principe constitutionnel. Un combat contre le communautarisme qui ronge notre société et pour cette justice sociale qui n’a pas peur d’être économiquement réformatrice. C’est à ce titre que le nouveau sigle PRG – Le Centre Gauche prend  toute son importance tout en levant certaines ambiguïtés (sur le terme « radical » notamment).

Mais dans le débat pour le moins confus qui prolifère actuellement sur la scène politique nationale, il va falloir faire de gros efforts de clarification et de communication pour être audible. C’était le sens de l’intervention sans langue de bois à la tribune de Dominique au nom de notre petite délégation qui comprenait aussi Valerie et Joseph.

Le discours de Guillaume à peine achevé, nous avions pris nos dispositions pour rejoindre la marche pour le climat. Mais les effets conjugués des gilets jaunes, des blackbocks et des grenades lacrymogènes n’ont pas rendu la chose aisée. Peu importe, nous étions là.

 

 

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Municipales : ça bouge à Nice…

Il y a deux semaines, je donnais une interview concernant les Municipales à Thierry Prudhon de Nice Matin « Pour que ça bouge à Nice ».

L’occasion de rappeler qu’il y avait à Nice un électorat qui avait le droit d’être représenté : celui qui ne se reconnait ni dans les candidats de droite, ni dans l’extrême droite, ni dans la majorité présidentielle. Pour cela il fallait que les forces politiques susceptibles d’incarner cette famille se rassemblent autour d’un projet qui inverse les priorités en matière d’environnement tout en assurant la promotion de la justice sociale et des idées républicaines.

J’avais également dit à quel point ce rassemblement devait correspondre à un renouvellement au niveau de la tête de liste tout en suggérant que la double nature du scrutin à la fois municipal et métropolitain pouvait et devait permettre d’innover en proposant un ticket aux électeurs. J’avais d’ailleurs avancé les noms de Xavier Garcia et de Juliette Chesnel sur la base d’une analyse personnelle de bon sens.

Pendant ces deux semaines, j’ai pu recueillir de nombreux témoignages d’approbation à ces propositions, même si beaucoup d’entre vous – et je les remercie de leur fidélité – regrettaient que je ne sois pas moi-même candidat à la tête de liste. Quant aux déclarations des différents partis de la gauche y compris celle récente de Xavier Garcia, elles sont également en phase avec l’essentiel du message que j’avais délivré.

Mais il faut être réaliste, il y a encore du travail sur le projet et les propositions pour qu’un accord soit scellé. Mais je ne boude mon plaisir en constatant que je peux  après avoir titré mon premier texte « Pour que ça bouge à Nice » titrer le second « Ça bouge à Nice ».

Nice Matin 22/09/2019

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Surace show au théâtre de la Cité

Pour la dixième année consécutive, nous avons assisté à un véritable Surace show. En effet, une fois de plus, ce qui aurait dû être une simple présentation de la saison du théâtre de la Cité s’est transformé sous la houlette de son directeur en un authentique spectacle super bien écrit avec rires, danse, musique et… vidéos.

Le programme, quant à lui, est impressionnant avec une liste de spectacles plus longue qu’une chanson de Lara Fabian. Avec une dominante incontestable de stand-up.

Pour notre part, nous avons relevé une nouvelle programmation des désormais incontournables Barbues avec Le pari d’en rire (30 avril). À cette occasion, un hommage fugace mais chaleureux fut rendu à Caroline Fay une des Barbues qui a joué chez Miranda (la compagnie résidente de la Cité)  il y a quelques années et qui cette année est programmée pour un deuxième spectacle (Ay Carmela avec Lionel Sautet le 22 mai).

Et quelle fierté d’être à nouveau programmé dans ce beau théâtre où je compte de nombreux amis (entre-autres, Anne-Laure Mas mon ancienne étudiante et Gaspard Bellet le régisseur superstar qui est aussi… mon voisin !). Maria et le kiosque à musique mis en scène par Bernard Gaignier sera joué le dimanche 15 décembre à 18 h. Qu’on se le dise !

Pour les autres spectacles, je recommande particulièrement  Le porteur d’histoire vu à Paris il y a quelques années, le groupe musical Planet Velcro qui nous a régalé hier soir, Richard Cairaschi et le Andy et Leny de la compagnie Miranda.

La nouvelle saison est dédiée aux cueilleurs d’étoiles, les artistes qui savent si bien nous aider à s’affranchir des pesanteurs du Monde. N’en doutons pas ,la récolte 2019-2020 sera bonne. Et même très bonne.

 

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