Aller chercher le public là où il est !

Depuis un an, j’aborde ma délégation de recherche des nouveaux publics culturels avec un pragmatisme absolu. Avec moins d’un quart de la population (étudiants compris) ayant une pratique culturelle notable, il n’y a pas lieu d’élaborer des théories compliquées mais bien de foncer pour que le maximum de nos concitoyens puissent bénéficier de cette bouffée de beauté, d’autonomie et de bonheur que constitue l’accès à la culture sous toutes ses formes. Et n’oublions pas que la crise sanitaire n’a fait que rendre encore plus cruelle cette fracture culturelle.

C’est donc sans hésiter que j’ai accepté de parrainer la sympathique initiative du site TaLuKoi dédié à la lecture créé par Yves Rosati, un amoureux des livres qui veut donner « l’envie et la curiosité à chacun de lire ». Pour lui, un livre ne doit pas être une cathédrale mais un titre, des personnages et une histoire. Tout simplement.

Il s’agissait, en collaboration avec le restaurant Mc Donald’s de la Promenade des Anglais (longtemps fréquenté par ma mère octo puis nonagénaire !) d’offrir des Bandes Dessinées de l’éditeur régional Tartamudo aux clients (TaLuKoi veut encourager la création locale). Estimant qu’il faut aller chercher le public là où il est, je ne peux qu’être favorable à des initiatives de ce type. Même avec des BD. Celles-ci peuvent être une passerelle possible vers des formes de lecture plus orthodoxes (perso mon itinéraire fut : Tintin, Pilote puis Bob Morane pour arriver à Proust…).

Quant on ouvre un livre quel qu’il soit, où qu’on soit, c’est toujours une façon de quitter les écrans et d’être plus libre. Longue vie à TaLuKoi.

Nice Matin 21/09/2021

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Festival du Livre de Nice : trois journées refondatrices

Les trois jours du Festival du Livre 2021 resteront dans nos mémoires d’amoureux des livres, d’auteurs et de citoyens comme étant symboliquement refondatrice d’une vie culturelle normale, c’est-à-dire pour la cinquième ville de France, intense, forcement intense.

Si je me repasse le film de ces trois journées passées presque exclusivement au stand des Journées suspendues la librairie de l’avenue Borriglione, je vois des centaines de visages et me remémore de très nombreuses dédicaces : anciens étudiants, lecteurs fidèles de ma prose, voisins, comédiens, citoyens curieux de politique, amis, responsables culturels, élus. Mais, par-dessus tout, ces anonymes avec qui le dialogue s’engage à propos d’un livre et qui repartent bien souvent avec celui-ci.

Qu’il me soit permis également de saluer l’omniprésence de Christian Giraud et de mon ami Jean-Luc Gagliolo. Ainsi qu’une sympathique délégation du PRG de l’Allier avec Isabelle Rechard.

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Festival du Livre de Nice (2) : l’irruption de la Facel Vega

Même si les intimidations des anti-vaccin et autres gilets jaunes ont occasionné quelques remous et blocages de sortie temporaires, la deuxième journée a été, à l’image de la première, un très grand succès. Pour ma part, au côté de Gilles Paris, un auteur parisien très sympathique et auteur entre autres de L’autobiographie d’une courgette, apparemment très populaire chez les enseignants et les adolescents, j’ai poursuivi avec bonheur rencontres et dédicaces. À peine doublé par la file des fans de mon autre voisin Valentin Musso et la Onfraymania qui s’est emparée du Festival.

Mais l’événement du jour fut pour moi plus intime. Depuis le début, j’ai la visite de comédiens qui me font la plaisir de jouer dans mes pièces : Bernard bien sûr, Frédérique, Valérie, Chantal… Hier ce fut aussi le tour de Sophie et Jean-Christophe Vecchi. Pas les mains vides car Jean-François m’a apporté un cadeau incroyable : une composition sous forme d’hommage à Arman qu’il a réalisé sur le thème de la Facel Vega et cela « pour te remercier des pièces que tu nous écris ».

Ce sera un plaisir pour moi de présenter cette pièce aux spectateurs lors de la reprise de La Facel Vega et le Rhul les 20, 21, 22 et 23 janvier au théâtre de l’Eau Vive.

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Festival du Livre de Nice: le retour des jours heureux

Christian Giraud, le directeur du Festival du Nice, était tout sourire ce vendredi dans les allées de « son » salon. Il y avait du quoi : malgré le passe sanitaire, le public était au rendez-vous (de mémoire de vétéran du salon, dans des proportions records pour un vendredi). Mais, au-delà de ce succès quantitatif, il y avait autre chose : une sorte d’allégresse, de bonheur collectif à retrouver cette manifestation qui symbolise si bien ce retour des jours heureux attendu et sans cesse repoussé.

Bien sûr, tout cela c’est traduit par de nombreuses rencontres et dédicaces pour les auteurs. J’en ai eu ma part et de Escales à La caresse de Marlène en passant par Baie des Songes et Fragments de Nice, j’ai beaucoup dédicacé.

En fin de journée, nous eûmes aussi le bonheur d’assister à la lecture musicale en français et en arabe de poésies extraites du recueil de Sabine Venaruzzo Et maintenant, j’attends. Pour l’occasion, l’auteure était accompagnée de la talentueuse Lilia Kassab, oudiste et violoniste qui s’est aussi chargée de la lecture en arabe, une langue qui va très bien aux poèmes de Sabine.

Note (très) triste de la journée : la mort de Maurice Winnykamen, militant progressiste et anti-raciste, auteur de nombreux ouvrages de combat et ami délicat.

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Et pas même un baiser… au CUM !

Ce mardi j’avais au moins trois bonnes raisons de délaisser pour un (tout) petit moment la programmation de Mon été à Nice et la préparation de la fête des Théâtres afin d’assister au Cum, organisée par ma collègue Laurence Navalesi, la lecture musicale Et pas même un baiser... à propos des amours entre le poète Dante et la mystérieuse Béatrice.

Tout d’abord, j’aime bien suivre l’activité du CUM depuis que sa directrice Cathie Kosanic a su en faire un des lieux incontournables de la culture niçoise.

Ensuite, l’auteur du texte en français n’était autre que Jean-Marie Rainaud, mon ex professeur qui par sa pédagogie et sa passion a fait de moi le juriste de Droit Public que je suis.

Enfin, la Béatrice de l’histoire n’était autre que Sabrina Paillé, une des comédiennes les plus familières de mes pièces de théâtre (elle fut ainsi la Marlène de La caresse de Marlène… et la Facel Véga de La Facel Véga et le Rhul).

Mais quelles que soient les raisons qui m’ont amené à assister au spectacle, elles ont vite été oubliées pour saluer la démonstration d’amour courtois qui nous a été offerte par toute l’équipe du spectacle. Bien sûr, j’ai particulièrement apprécié Sabrina avec son phrasé légèrement distancié parfois nimbé d’ironie bienveillante qui humanise cette dame blanche un peu évanescente. Mais je félicite aussi Cédric Garoyan pour sa prestation subtile car ambiguë de ce poète peut-être pas tout à fait dupe de sa propre exaltation. J’avoue ne pas être un familier de Dante mais désormais, à chaque fois que je croiserai le poète, c’est à Cédric que je penserai.

La soprano Anna Delfino et les musiciens ont également enchanté une salle mise en condition par la performance initiale en italien du comédien Oreste Valente. Et bien sûr, comment ne pas dire notre admiration pour le texte de Jean-Marie Rainaud que je me réjouis de croiser à partir de vendredi dans les travées du Salon du Livre de Nice.

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Mon été indien à Nice (suite) : MEAN 27 et 28, l’Alphabet et l’Opéra

Ce septembre culturel d’anthologie se poursuit avec une telle intensité que tout cela me rappelle les marathons que je courrais il y a quelques années. Mon Été à Nice ne ralentit pas, bien au contraire, et c’est dans l’oliveraie de Cimiez que j’ai pu voir deux sympathiques spectacles où, dans la (jeune) tradition de la manifestation, le public des promeneurs s’est agrégé à ceux qui sont venus « exprès ». Sophie Ricca et Sandrine Pazzagli de l’équipe de l’événementiel de Laétitia Barbouteau ayant parfaitement organisé l’événement.

AZAD (Compagnie Melting Dance-Maguy Georgian)

Ce spectacle de danse contemporaine imaginé et dirigé (avec maestria) par la boss Maguy Giorgian en collaboration avec Coralie Colombi nous a fait revivre le long chemin de l’émancipation féminine. Les danseuses Titou Diakhate et ses copines Manon, Julie, Romane, Christelle, Alexandra et Ménais nous ont entraîné avec beaucoup de fraîcheur à travers les méandres de ce parcours initiatique plein de poésie qui reste avant tout un combat. J’ai adoré la musique qui accompagnait le spectacle : normal, il s’agissait de celle du Duduk, l’instrument arménien que j’ai si souvent écouté près de l’Ararat ou du lac de Van.

LES AVENTURES ÉCOLOGIQUES DU PROFESSEUR KOMPOST (Compagnie Ah le Zèbre !)

Avec l’ami Thierry Da Pina et sa complice Catherine Caroff, un sympathique spectacle jeune public très écolo et très interactif qui a ravi les petits mais aussi les grands qui se cachaient comme moi derrière les oliviers. Non seulement j’ai eu un coup de foudre pour la reine des truites mais, gros consommateur de bananes, j’ai appris qu’il ne fallait pas les jeter à la poubelle : je ne le ferai plus Professeur Kompost !

PRÉSENTATION DE LA SAISON DU THÉÂTRE DE L’ALPHABET

J’ai une tendresse toute particulière pour ce théâtre et son directeur qui avait accueilli pour une semaine de représentations mes « Fragments de Nice » il y a quelques saisons. Fabien m’a représenté à la traditionnelle présentation de la programmation de l’année et en est revenu avec plein de bonnes nouvelles. Lisons-le :

Le maitre de cérémonie Sebastien Morena, directeur du lieu, qui nous a fait une présentation attrayante de sa programmation, enchaînant plusieurs extraits de ses spectacles avec les artistes présents, mixant comédie, spectacles jeunes publics, magie, théâtre de boulevard et classique.

Les spectateurs présents ont ainsi eu le privilège d’apprécier les prestations de Sylvia l’enchanteresse (Magicienne et Mentaliste), Bidouille (Clown) et des partenaires de jeu du maitre des lieux : Catherine Raveau et Gabrielle Rossi (« le paradis c’est d’enfer »), Karine Garos (« ils se sont aimés »), Marie-Neige martin (« le médecin malgré lui », qui mène également les cours pour enfants et ados)

Sebastien Morena nous a également présenté ses marionnettes : le (pas si) vilain mouton rose, Leo, Draculus et un père noël qu’il a fait venir de Californie.

Pour ma part, je m’inscris d’ores et déjà auprès de Sylvia (les mentalistes me fascinent) et pour les spectacles de Catherine Raveau et Marie-Neige Martin dont j’apprécie la fantaisie et l’enthousiasme. Cela dit Bidouille , Karine et Gabrielle je ne vous oublie pas. Le vilain mouton rose non plus.

SPECTACLE D’OUVERTURE DE L’OPÉRA DE NICE

Bertrand Rossi est pour moi, délégué aux Nouveaux Publics, le directeur d’opéra rêvé car il met au coeur de son projet l’ouverture, comme en atteste le thème de la présente saison « Tout le monde s’y retrouve ». Il a aussi eu l’idée de transformer la sempiternelle présentation de la saison en un vrai spectacle. Et quel spectacle ! Pendant plus de deux heures avec la complicité de l’orchestre, du choeur de l’opéra et de nombreux artistes, nous avons fait un voyage à travers les oeuvres qui seront présentées cette saison. J’avoue avoir été hypnotisé par la beauté sauvage des tableaux et des voix d’Akhnaten en ouverture et enthousiasmé par les charmes juxtaposés des chorégraphies à partir des musiques de Gershwin et d’Offenbach au final. Eh oui, on peut aussi bien s’amuser à l’opéra ! Merci Bertrand. Et, comme on dit au Quebec, Marc Concas est bien chanceux d’avoir un tel compagnon de jeu !

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Mon été indien à Nice : In&Out, Venaruzzo-Depardieu, MEAN 25

En ce début d’automne Mon Été à Nice est en concurrence avec la traditionnelle effervescence de la rentrée d’où une offre culturelle extraordinaire pour le plus grand plaisir du public niçois et l’épuisement radieux de l’élu délégué aux spectacles vivants et aux nouveaux publics.

IN&OUT

Artistiquement managé par mon ami Benoit Arnulf le festival In&Out offre une édition 2021 XXL, avec en point d’orgue la présence de la réalisatrice Catherine Corsini avec Lafracture, dernier film que nous avions eu la chance de voir en juillet au Festival de Cannes.

Ce vendredi j’étais donc au Rialto pour le lancement de ce qui est plus qu’un festival de cinéma, plus qu’une séquence militante : un des grands événements culturels de notre cité. Le film proposé en ouverture était à la fois In&Out et feel good. A good manraconte l’histoirede Aude la lesbienne et de Benjamin le trans. Aude ne peut pas avoir d’enfant aussi Benjamin se propose de porter l’enfant dans une marche arrière pas toujours comprise de l’entourage du couple. L’histoire se terminera bien. Deux plus à la séance : le petit débat d’après film avec la réalisatrice Marie-Castille Mention-Schaar et son adjoint trans fut intéressant et j’ai eu le plaisir de retrouver dans la distribution, l’humoriste Vincent Dedienne (Le Petit Journal) originaire du même tout petit village de Saône-et-Loire que moi : Cruzille (328 habitants). 

RENTRÉE SPECTACULAIRE D’UNE PETITE VOIX M’A DIT

Pour la troisième année consécutive,  c’est la Galerie d’un autre ami, Christian Depardieu, que Sabine Venaruzzo a choisi pour faire sa « rentrée spectaculaire » (j’adore cette expression) de sa compagnie « Une petite voix m’a dit » qui fête cette année ses 15 ans. Un film d’Éric Clément- Demange illustrera d’ailleurs au cours de la soirée l’ambiance des journées Poët-poët de ces années-là.

Sabine a également profité de l’occasion pour remercier, outre Éric, ses fidèles : Marie-Hélène, Nicolas et Frédéric, sans oublier de nous présenter le programme très chargé de la compagnie avec Les Barbues (après un été auréolé de gloire), l’Opéra minuscule et bien sûr l’incontournable festival de poésie Pöet-Poët dès la fin du mois avec Sapho en guest star. Nous y serons.

THÉÂTRES SUR TRÉTEAUX (Compagnie L’Émergence)

Lucas Gimello, dont je suis le début de carrière prometteur depuis un certain temps, m’avait fait le plaisir de me présenter au cours d’un rendez-vous sa pièce Théâtres sur tréteaux. Mais malgré mon désir de voir le spectacle mercredi dans le cadre de Mon été à Nice, je ne pouvais pas être au Castel des deux rois ce soir-là. C’est donc ma collaboratrice Stéphanie Andrieu qui m’a représenté (un jour de congé !) avec l’expertise de sa jeune fille. Le retour qu’elle m’a fait du spectacle a plus qu’aiguisé ma curiosité et pourquoi ne pas le dire, Lucas, mon impatience. Lisons le petit compte rendu de Stéphanie :

« La pièce est jouée par six comédiens, pétillants, dynamiques aux ressources multiples : Lucas Gimello, Melissa Polonie, Nathaniel Baker, Jean-Baptiste Giorni le scénographe, Steven Vigne et Mickaël Cassoli.

Cette troupe a mis tout en œuvre pour permettre au public de découvrir la chronologie et les évolutions de la création à aujourd’hui du théâtre, en France et en Europe.

Ce spectacle touche tout public et met en lumière l’origine et son évolution du spectacle vivant au travers de narrations, extraits d’œuvres et interprétations de personnages avec un décor très réduit et peu d’accessoires. La compagnie l’Émergence a réussi à faire voyageson public dans les coulisses de l’art vivant. Très belle performance ».

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Hommage à Belmondo

( extrait d’un billet de ce blog de 2012)

11, rue Campagne-Première, et cætera…

Le cinéma aime Paris. J’aime partir à la recherche des lieux de la capitale où ont été tournées des scènes mythiques de films célèbres. C’est ce que je viens de faire pendant un séjour aussi court que fructueux, vous allez pouvoir en juger.Première étape dans le quartier Montparnasse, 11, rue Campagne-Première : Michel (Jean-Paul Belmondo), dénoncé par Patricia (Jean Seberg), sa petite amie, vient d’être abattu par la police dans la rue, précisément devant le numéro 11 qu’il venait de fuir. Il s’agit bien sûr de « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard.

Michel C’est vraiment dégueulasse 

!Patricia Qu’est -ce qu’il a dit ?

L’inspecteur Vital il a dit que vous étiez vraiment dégueulasse

.Patricia Qu’est-ce que c’est «  dégueulasse » ?

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MEAN (23 et 24) : Emmanuelle, Benjamin et le Fouchy de l’année

AMOUR ET FOLK (Duo Lorre-Vergnes)

Pour présenter Amour et Folk au Mercredi de la rue Trachel, ils sont venus en voisins puisqu’ils sont les créateurs du Théâtre de la Libé qui va entamer rue Vernier sa première saison dans quelques semaines.

Le concept du récital est à la fois original et simplissime : il s’agit d’associer un poème dit par Emmanuelle à une chanson interprétée par Benjamin. Le tout sur le thème de l’amour. Cela commence très fort avec Victor Hugo et Le tourbillon de la vie de Jules et Jim et se poursuit pendant une heure avec Neruda, Senghor et autres poètes d’un côté et les Beatles et autres compositeurs de l’autre. Et ces duos parfois improbables fonctionnent très bien. Je dois dire que j’ai au passage apprécié tout particulièrement les compositions originales de l’ami Benjamin.

Une belle soirée de fin d’été sur le trottoir dans la tradition de la Trésorerie.

LE SEIN DE MARIE-ERNESTINE (Jean-Pierre Fouchy)

Chaque année, Jean-Pierre Fouchy nous propose une pièce originale à l’auditorium de la Bibliothèque Nucera. Je suis un fidèle de ce rendez-vous rituellement programmé début septembre. Cette année malheureusement je n’étais pas disponible. Et même si Jean-Pierre m’a fait un petit résumé qui a attisé mes regrets, c’est à Fabien qui était présent que je dois ce mini compte-rendu.

« Cette année il nous a proposé sa nouvelle création Le Sein de Marie-Ernestine, une histoire d’amour sur fond de Première Guerre Mondiale et de grippe espagnole avec Orlane Issico, Manon Ugo (pour la troisième fois cet été), Bernard Carré et Maxime Farsetti. Sans oublier la complicité d’Isabelle Baud.

Une triste mais belle, émouvante et histoire vraie qui raconte une partie de la vie de Gustave, l’oncle de l’auteur, et de Marie-Ernestine son seul amour. Tragique et éphémère. »

Bon, il faudra bien qu’un jour Jean-Pierre se décide à faire jouer ses pièces plus d’une fois.

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Nice Presse : les bons élèves du Conseil Municipal

En cette rentrée des classes, le média Nice Presse distribue ses bons points.

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