Littérature à Drap


Samedi, j’étais au Festival du Livre de Drap très bien organisé par l’équipe de Karine Fricero. Ces rendez -vous littéraires sont toujours des moments privilégiés permettant à la fois de rencontrer des lecteurs (avec des surprises à la clé… comme cette fois avec Annie, une copine de 4e au collège de Bon Voyage !) et de passer de bons moments avec des copains littérateurs (Winnykamen, Aïm, Téaldi), des copains visiteurs (Sami qui m’a fait la surprise de passer me voir sur « ses terres » !), des copains littérateurs-visiteurs (Gabriel Macchiavelli qui présentera son prochain roman le 9 décembre à la librairie Jean Jaurès).
Bref une journée comme on les aime après une semaine universitaro-politique chargée.

De quoi être en pleine forme ce dimanche matin pour suivre sur France 3, lors de l’émission politique hebdomadaire, la remarquable prestation de mon ami Jean-Christophe Picard, le président national d’Anticor dont il me plaît de rappeler qu’il fut mon prédécesseur à la tête du PRG 06. Sur le thème du mille-feuille territorial, il a fait oeuvre de pédagogie citoyenne ce qui bien entendu ne risquait pas de surprendre les habitués du 10, avenue Cyrille Besset où il continue à faire des communications en toute indépendance associative.

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Radicaux : promesses d’automne

 

Lorsque je monte à Paris, même une journée, pour une réunion politique, je prélève toujours quelques images propres à enrichir le kaléidoscope intime que je me suis bricolé, visite après visite, dans cette incroyable ville-monde.

Ce mercredi, ce fut le flamboiement de l’automne au coeur de ce square Lambert lové au coeur du XVe arrondissement à quelques centaines de mètres de la rue Duroc, celle du siège historique du PRG. Ce sera aussi la vision fugitive de quelques mots de Göttingen, la chanson de Barbara, étrangement affichée par la RATP dans les rames de la ligne 6 du métro (et depuis cet été je sais combien  » C’est bien joli tout de même. À Göttingen, à Göttingen… »  Voir mon billet du 31 juillet 2017).

Côté politique, la réunion du matin rassemblait au siège du Parti les responsables départementaux : l’occasion d’évoquer en priorité les difficultés organisationnelles de la fusion. Ce fut comme d’habitude : convivial mais sérieux.

Le Comité directeur de l’après midi qui se tenait à la Maison de la Chimie rue Saint Dominique (!) fut par contre beaucoup plus rock’roll avec ces échanges passionnés qu’affectionnent les radicaux. Si le principe de la réunification fut voté à une très large majorité et sera à l’ordre du jour de notre prochain (et dernier ?) congrès, les conditions politiques de celle-ci et le choix de l’équipe qui la conduira ont fait débat. À l’évidence, ce congrès sera très utile pour clarifier tout cela avant ce moment historique que sera la réunion de tous les radicaux l’après-midi du même jour. Des choix capitaux car nous avons l’impérative mission de réussir cette réunification.

Nice-Matin 16:11:2017

 

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Soutenir notre police et notre gendarmerie

En une semaine six policiers et deux gendarmes ont mis fin à leurs jours. Ils font partie des 46 policiers et des 16 gendarmes qui se sont suicidés depuis le début de l’année 2017.On est proche du terrible record de 2014 ( 55 policiers et 30 gendarmes).

Sur la base d’un travail où ils sont confrontés à la violence et à la misère humaine, de plus en plus sollicités, avec des conditions matérielles de plus en plus dégradées, policiers et gendarmes sont au bord de la rupture.
Mais par dessus tout ces fonctionnaires de la République souffrent d’un manque de reconnaissance quand ce n’est pas d’une sourde hostilité.

Un manque de reconnaissance dont le pitoyable « Tout le monde déteste la police » des décérébrés qui sévissent dans certaines manifs est le symbole le plus pathologique.

Mais il y a surtout cette indifférence teintée de poujadisme franchouillard qui s’est diffusée dans le corps social quand il s’agit d’évaluer le rôle des forces de l’ordre en France (Rien de tel par exemple dans les pays anglo-saxon). Sans parler des médias toujours discrets en ce qui concerne les agressions de policiers quand les excès des forces de l’ordre (bien sûr condamnables) font la « une » avec régularité.

Avec la guerre civile contre l’islamisme depuis plusieurs années, la situation des policiers et des gendarmes est de plus en plus exposée. Ils sont littéralement sur le Front pour assurer notre sécurité. Nous devons les soutenir. Les soutenir, les considérer et les remercier.

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Les radicaux 06 phosphorent fort…

Parick Mottard, PRG - 1

Toute la semaine, du 5 au 12, les adhérents du PRG 06 débattent des conditions de la réunification de la famille radicale et font des propositions sur le mode de fonctionnement et le nom de la future formation qui aura la lourde responsabilité de conjuguer radicalisme et modernité au service de la République et de la laïcité. Mercredi 15 novembre en tant que Président de Fédération j’aurai la charge de faire la synthèse des travaux des adhérents maralpins devant le Comité Directeur afin de préparer dans les meilleures conditions notre Congrès de réunification qui doit être plus que l’addition de deux formations politiques mais – dans un paysage politique où les partis traditionnels se divisent et se fragmentent – l’amorce d’une dynamique inédite et porteuse d’espoir pour la France.

Hier soir la réunion des radicaux à Nice illustrait parfaitement mon communiqué de presse. D’abord en accueillant Gadha, Fares, Colette, Bernard et Daniel, on avait la démonstration qu’en ces temps de disette militante dans les grands partis traditionnels , le futur Parti radical réunifié était attractif. Ensuite par le débat sans tabous qui a abordé des thèmes aussi divers que l’essence radicale, le nom de la future formation ou le dispositif de transition.

Sans oublier, comme dans le village d’Astérix le traditionnel « banquet » chez Patoch qui a prolongé la réunion pour un certain nombre de participants. Mais qu’on se le dise tout le monde était à table : Assurancetourix n’a pas encore pris sa carte chez les radicaux.

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Les 10 composantes du New York spirit (2e partie)

New York - 1 (8)

Avec mon coéquipier Jean-Raymond

6. Les pompiers omniprésents 

Rugissants, rutilants, clignotants les camions de pompiers sillonnent downtown en tous sens comme des insectes fous. Les sirènes stridentes semblent annoncer un bombardement proche. Avec leur carrosserie rouge vif et leurs chromes étincelants, on dirait de gros jouets. En les voyant partout je me suis longtemps demandé à quoi ils servaient vraiment. Un peu moins depuis le 11 septembre.

7. Les petits food-trucks

Sur tous les trottoirs des rues et des avenues de petits food-trucks proposent bretzels (moyens…), bagels et autres hot dogs (d’enfer surtout à la mode de Chicago). Très souvent aussi des plats exotiques. Il est vrai que les tenanciers de ces éphémères établissements sont, à la différence de leurs clients, rarement des WASP.

8. Les écureuils malicieux

Ils sont partout notamment à Central Park. Gris la plupart du temps, bruns parfois, noirs plus rarement, la queue dressée et les pattes de devant crispées sur un gland, ils ont la Caisse d’Épargne attitude. Ils ne sont pas craintifs mais gardent toujours avec vous une marge d’intimité de trois à quatre mètres ce qui leur laisse un statut d’animal sauvage prompt à fasciner les enfants. Même très grands.

9. Les joggeurs urbains

De l’aube au crépuscule et même parfois de nuit, ils sont partout les coureurs à pieds. Ils ont ringardisé à NYC les rollers et les skates. Lors de mes premiers séjours, ce sont eux qui m’ont donné le goût et l’audace des raids urbains. Pour toujours. Au retour de ce nouveau voyage, j’ai déjà sept raids urbains à travers Manhattan à mon actif. Cette année, au programme, un 10 km à travers Central Park et l’Upper East Side (Hello Ultra Violet !) et un 16 km mémorable Times Square – Ground zéro – Union Square – 5e avenue – Times square. Sans oublier pour le fun un tour du Réservoir avec mon pote Jean Raymond (Hello Dustin !).

10. La géométrie géographique

A l’exception de Broadway qui est une diagonale, Manhattan est un entrecroisement d’avenues et de rues parallèles et perpendiculaires. Impossible de se perdre même pour quelqu’un comme moi qui a un sens très relatif de l’orientation. L’écrivain Paul Auster a même profité de cette caractéristique urbanistique pour faire écrire une phrase à un de ses personnages, chaque lettre correspondant à une promenade. La phrase ? Tower of Babel ! Un livre pourtant écrit avant 2001.

 

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Les 10 composantes du New York spirit (1re partie)

New York - 1

New York, c’est bien sûr un décor et quel décor ! Mais c’est aussi et surtout une atmosphère. Comme pour un parfum, aucune des composantes de cette atmosphère ne permet d’expliquer l’alchimie mystérieuse et envoûtante du tout. Mais les reconnaître peut donner un début de réponse.

Au cours de ce dernier séjour, je me suis amusé à les identifier. C’est ainsi que j’en ai trouvé dix.

1. Les taxis jaunes

Même si désormais ils sont en majorité nippons (nostalgie de la grosse Chevrolet de nos premiers séjours, celle du « Taxi driver » de De Niro !), on ne voit qu’eux dans le flot de circulation. Il est vrai qu’ils représentent à peu près un véhicule sur deux. Leurs chauffeurs venus du monde entier sont à eux tous une petite internationale avec laquelle il est sympa d’échanger.

2. Les fumeroles incongrues. 

Les colonnes de fumée qui s’échappent de tuyaux bricolés ou directement de la chaussée sont à ma connaissance uniques au monde. Petite fuite en volute blanche ou geyser de brume épaisse ils sont – parait-il – dû aux travaux et fuites du système de chauffage et de climatisation de la ville.

3. Les vieux gratte-ciels

Il y a dans le monde – je pense à Dubaï visité l’an dernier – des villes verticales qui rivalisent avec New York mais  aucune ne possède  la mémoire des gratte-ciels comme Big Apple. Ces ouvrages Art Déco construits à partir du début du XXe siècle rappellent farouchement le vieux « Tintin en Amérique ». Le plus célèbre reste le vénérable Empire State Building  (1930, 381 m) mais mon préféré est le mince Flatiron Building construit… en 1902 (93 m quand même!).

4. Les homeless sympas

Comme dans toutes les grandes villes, on trouve des sans-abris. En courant de nuit à Central Park, j’ai pu constater qu’ils étaient très nombreux à dormir dans le secteur. Beaucoup d’entre eux ont un profil sympathique et familier  à la « Archimède le clochard ». Ce sont des New Yorkais à part entière : même s’ils sont un brin marginaux, ils participent de l’identité de la ville.

5. Les ponts métalliques 

Sur l’Hudson et surtout sur l’East River, ces ponts métalliques sont souvent devenus mythiques grâce au cinéma. Age respectable et architecture « eiffelienne » datée, on peut les traverser à pied en se jouant Il était une fois l’Amérique, Manhattan ou Manix. Mes préférés le Brooklyn bridge (1870) et le Queensboro bridge (1909) que nous avons survolé en… téléphérique la semaine dernière !

A suivre, deuxième partie demain.

 

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Manhattan : la guerre n’est pas finie…

Seize ans après ma mère, présente le 11 septembre 2001 lors de l’attaque du WTC, c’est à notre tour d’être confronté à Manhattan à un attentat terroriste majeur. Situation d’autant plus impliquante qu’avec notre nièce Nathalie et notre petit neveu Jean-Raymond, nous étions la veille de passage à Chelsea market et en visite sur la High line à quelques encablures du lieu du massacre. Le matin même, vers 6 h, en mode Gump, je courais dans le sud de Big Apple croisant plusieurs fois Chambers street, la rue désormais tristement célèbre où on a relevé la majorité des victimes.

Cette réplique a une signification : la guerre contre l’islamisme radical et les musulmans extrémistes n’est pas finie. De signicatives batailles ont été gagnées sur le terrain mais la guerre n’est pas finie.

Memorial Ground zero - 1Pourtant, notre séjour à New York avait commencé sous le signe de l’espoir. C’est en effet avec enthousiasme que nous avons escaladé les 541 mètres du One world center, cette magnifique tour de la liberté qui n’était pas encore achevée en 2011, année de notre dernière visite. Quelle réponse forte apportée à l’attaque du 11 septembre ! Reconstruire presque à l’identique – une seule tour, mais plus haute ! – ce qui fut à la fois la cible physique mais aussi symbolique de Ben Laden est une façon très américaine (l’ensemble reste dédié au business !) de ne rien céder à la folie destructrice des islamistes.

Mark Rasweiler - 1Mais surtout, quelle émotion fut la nôtre devant le mémorial des victimes : deux bassins alimentés par des cascades légères couvrant l’exacte superficie de la base des deux tours jumelles. Encadrant chacun, une armature métallique sur laquelle figurent les noms des victimes. Comme ceux Catherine Macrae, Taimur Khan, Sandra Fajardo et Roger Rasweiler que nous avions relevés un peu au hasard parmi les messages d’hommages laissés sur les grilles du jardin de la petite église Saint Paul près de Ground Zero lors de notre voyage de novembre 2001, deux mois après la tragédie. Devenus symboles intimes au fil des ans, je les ai même cités dans Fragments de Nice.

Memorial Ground zero - 1 (1)C’est bien pour eux et pour tous les autres qu’on ne peut plus se contenter d’espérer que nos valeurs humanistes finiront par triompher. Nous devons définitivement gagner cette sale guerre. Sur le terrain et dans les esprits.

Le soir de l’attentat, la parade d’Halloween a été maintenue au nom du « rien céder » et de « la vie doit continuer ». Nous avons décidé de ne pas y participer. Pas seulement pour des raisons de sécurité (nous étions avec un enfant) mais aussi pour dire modestement mais à notre façon qu’être stoïque est peut- être une forme de résignation. De dire ainsi que la priorité n’est plus de faire des pieds-de-nez aux islamistes mais de les éliminer.

Nice-Matin 02:11:2017

Nice Matin 02/11/2017

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Gump rejoue « Manhattan » avec Woody

58th St : le banc de Woody

Après un faux départ à… 1 h du matin (il faut dire qu’en début de voyage je ne suis pas très performant pour calculer les décalages horaires, peut-être à cause d’ une montre que je laisse obstinément à l’heure française !) c’est quand même dès potron-minet qu’à l’angle de Broadway avenue et de la 52e rue, Gump entame son 6e raid urbain à New York City.

C’est ainsi que la nuit est encore épaisse et sa solitude grande (avec pour seule compagnie quelques homeless encore endormis) quand il traverse Central Park d’ouest en est au niveau du funeste Dakota building. C’est donc à l’intuition qu’il retrouve, éclairée par la lune, l’émouvante petite mosaïque « Imagine » insérée dans le sol à Strawberry fields en

Central park, Strawberry fields

hommage à John Lennon sauvagement assassiné à quelques dizaines de mètres. Lors de mes séjours à Big Apple je ne manque jamais cet émouvant petit rendez-vous avec celui qui ne croyait ni au paradis, ni à l’enfer. Et cela avec encore plus de ferveur depuis le 11 septembre 2001 car c’est à cet endroit que ma mère Edith fut confinée pendant plusieurs heures avant de pouvoir retourner à son hôtel du côté de Times Square.

Mais la nouveauté de la sortie sera incontestablement le retour par la 58e rue qui débouche sur l’East River et le pont de Queensboro rendu célèbre par l’affiche de Manhattan, le film de Woody Allen. La scène sera parfaite et permettra à Gump d’assister au lever de soleil sur le banc même où Woody et sa compagne apparaissent en silhouette.

Et sur le chemin du retour c’est la tête pleine de la musique de Gershwin très présente dans le film que Gump va boucler sa petite dizaine de kilomètres. Une sensation d’euphorie bien utile pour équilibrer par anticipation l’émotion suscitée l’après-midi par la visite de Ground zero.

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Lou Sourgentin aime Baie des Songes

« Lou Sourgentin » est une revue culturelle de promotion de la culture niçoise que j’aime beaucoup car elle a une vraie vocation scientifique avec des historiens de grande qualité qu’ils soient professionnels ou amateurs. Sa ligne éditoriale est loin de la folklorisation que subit trop souvent la culture d’ici.

Aussi je lis volontiers « Lou Sourgentin », généralement en fonction de l’intérêt que soulève chez moi le thème annoncé à la une. Par un malheureux concours de circonstances, je n’ai pas lu le numéro d’octobre 2015. Ce fut une double erreur car le sommaire en était passionnant mais aussi parce que sous la plume de Michel Serrat, cet amoureux des lettres fort connu dans notre ville, y a été publiée une critique bienveillante de mon recueil de nouvelles Baie des songes.

C’est donc avec deux ans de retard que je répare cette bévue (une quasi faute professionnelle !) au moins avec les lecteurs de ce blog.

Baie des songes, Lou Sourgentin

 

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Un petit pas vers l’Europe sociale

A l’initiative de la France, l’accord européen sur les travailleurs détachés est un petit pas vers l »Europe sociale. Contre le dumping social, il inscrit dans les textes qu’à travail égal il faut un salaire égal. Désormais, la durée du détachement ne sera plus que de 12 mois maximum (aucune limite actuelle, la Commission demandait 24 mois).

Le succès de l’initiative française est d’autant plus remarquable qu’elle n’a pas provoqué la rupture redoutée Est-Ouest. Si la Pologne, la Hongrie (les deux n’ont pas des gouvernements très sympathiques !), la Lettonie et la Lituanie ont voté contre, si la Croatie s’est abstenue, nous pouvons noter que la République tchèque, la Slovaquie, la Bulgarie, la Roumanie, l’Estonie et la Slovénie ont voté pour.

Il faut bien sûr relativiser la portée de l’événement :
– le travail détaché ne représente que 0,4 en équivalent-plein de l’emploi salarié dans l’Union et la moitié des détachés proviennent de pays riches comme la France et l’Allemagne ;
– la plupart des missions ne dépassent pas… 4 mois.

Ensuite l’accord tel qu’il est signé a des limites :
– la directive ne sera applicable que dans 4 ans ;
– elle ne concerne pas le domaine très important des transports.

Mais tel qu’il est cet accord peut légitimement être présenté par le président Macron comme un symbole de l’Europe qui protège.

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