Marlène à Masséna : une dédicace toutes les 3 mn 30…

C’est entre 16 et 18 heures que s’est déroulé ce samedi ma séance de dédicaces pour La caresse de Marlène ma dernière pièce de théâtre. Deux heures de signatures survitaminées : le compte est simple, en 120 mn se fut une dédicace toutes les 3 minutes trente.

Ce fut comme à chaque fois un pur bonheur avec, entre autres, la visite d’une bonne dizaine d’étudiants, de vieux complices politiques ou littéraires (Roger Aïm, en premier), un futur maire, le directeur d’une grande école audiovisuelle, le Président des amis du théâtre,  un romancier italien (Giancarlo Repetto) et Annie Sidro avec laquelle bien sûr il a été question du futur musée du carnaval.

Pour cette courte mais intense séquence j’ai été épaulé par Marlène (la sémillante Sabrina Paillé) et Gaëtan ( le beau ténébreux Richard Zanca). Ce dernier ayant même été présent toute la séance. Ce qui, au delà du livre, n’a pas manqué de créer de l’attente pour la pièce avec de nombreuses réservations à la clé.

Programmation de «La caresse de Marlène» (théâtre de L’Eau Vive) :

Première semaine : jeudi 30 janvier, vendredi 31 janvier et samedi 1er février à 21 h, dimanche 2 février à 16 h.

Deuxième semaine : jeudi 6, vendredi 7 et samedi 8 février à 21 h, dimanche 9 février à 16 h.

(Les lecteurs de ce blog peuvent réserver directement auprès de moi aux conditions de Billet-réduc dès maintenant).

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Zelie, la 43e rookie !

En rejoignant un peu tardivement la distribution de La caresse de Marlène, Zelie Ponge est la 43e rookie (comme on dit à Indianapolis), la 43e débutante dans une de mes pièces de théâtre. Cette jeune actrice, étudiante en InfoCom va en effet jouer le rôle de Nathalie, l’amoureuse incomprise.

En réalité il y aura trois autres débutants (… dans me spectacles) : Emilie Boudet qui va interpréter Sonia une universitaire brésilienne au tempérament volcanique (franchement c’est à voir !), Michel Ausseil qui lui aura le double rôle de Mario le syndicaliste langue de bois et de Jean-Marie le voisin attachant, et François Lahaye qui doublera sur le rôle du syndicaliste.

Les quatre petits nouveaux ont donc bien mérité leurs photos dans ce billet.
Mais que celui-ci soit aussi l’occasion de rendre hommage aux 43 – 4= 39 autres comédiens qui m’ont fait l’honneur de jouer mes pièces.

Elodie Arturo, Johanna Benmergui, Mikael Benzaken, Sylvain Berardi, Pauline Boucherat, Catherine Cocquempot, Elijah Cottalorda, Georges Cruzalebes, Laurent Despoisse, Cléo Fremout, Bernard Gaignier, Lucile Gaignier, Chantal Galmiche, Marie-Pierre Genovese, Joffrey Giovanetti, Frederique Gregoire-Concas, Valerie Lhéritier, Lois Maguet, Alice Marzuela, Corinne Meyer, William Moraglia, Sabrina Paillé, Peggy Précheur, Lucie Ratel, Virginia Ricordeau, Guillaume Severac, Séverine Severac, Eva Siegel, Philippe Testori , Jean-Christophe Vecchi, Sophie Vecchi, Sabine Venaruzzo, Didier Veschi, Huguette Veschi, Justine Vidal, Celia Yahemdi, Guillaume Zanier, et enfin, Christophe Compain et Richard Zanca… les futurs Gaëtan !

NB : SAMEDI 25 JANVIER LIBRAIRIE MASSENA DE 16 À 18H DÉDICACE DE « LA CARESSE DE MARLÈNE ». QU’ON SE LE DISE …

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L’ignominie de Taha Bouhafs

Le « journaliste  » Taha Bouhafs responsable de l’affaire des Bouffes du Nord ne gagne pas à l’évidence à être connu.
Candidat LFI aux dernières législatives dans la deuxième circonscription de l’Isère où il recueille 11,1% des voix.
Co-organisateur de la très contestée manifestation contre l’islamophobie où il est très actif.
On peut ne pas être d’accord avec ce parcours politique et militant mais il lui appartient.

Par contre l’ignominie est réelle quand il reproche à Benoit Hamon ( pourtant connu pour ses positions communautaristes)  « C’est bientôt le diner du CRIF et t’as pas envie d’être privé de petits fours »… ce n’est ni plus ni moins que la reprise du tristement célèbre  » Durafour- crématoire » du Le Pen de la grande époque en plus fielleusement antisémite ( petit four = richesse).

 

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Municipales : pour des marchés publics hybrides…

Marchés publics

Toujours dans la logique des billets du 27 décembre et du 16 janvier, voila une autre proposition municipale. Elle est en fait directement inspiré d’une intervention de Dominique Boy-Mottard au Conseil Municipal d’octobre 2019 en commentaire du rapport de la Ville sur le Développement Durable. En voici la transcription:

(…) Enfin, je voudrais profiter de ce rapport pour insister sur un point. Il est dit que 90% des marchés publics de la Ville (et 82% de ceux de la Métropole) intègrent des clauses de développement durable. Dont acte. Mais cela n’a pas une très grande signification : quelle est l’importance relative de ce critère par rapport aux autres qui sont exigés ? J’ai pu me rendre compte, pas seulement dans le cadre des marchés publics, mais aussi en participant à des commissions d’appel à projets ou à des jurys, que le critère environnemental était souvent secondaire.

À titre d’exemple, je voudrais citer la dernière réunion de la CAO d’une régie dont je suis membre. Il s’agissait d’attribuer un marché pour des prestations de nettoyage et la part de la clause de développement durable était tellement faible que le soumissionnaire qui était, de loin, le mieux noté des candidats sur ce point (nombre maximal de points) s’est trouvé classé dernier du fait de la prépondérance des autres critères (notamment le prix qui, pour lui, était plus élevé du fait essentiellement de son choix de produits de nettoyage non polluants). D’ailleurs, les membres de la commission de la régie concernée ont convenu qu’une importance relative plus grande devrait être accordée dans le futur à cette clause.

Sans attendre des progrès au coup par coup, je crois que notre Ville et notre Métropole devraient s’engager résolument pour inciter les prétendants à des comportements environnementaux vertueux, en faisant largement progresser de manière générale la part de ce critère dans l’attribution des marchés.

En effet, pourquoi ne pas envisager, comme pour certaines voitures, des Marchés Publics « hybrides » où, sans négliger les critères traditionnels (coût, délais, compétence…), on mettrait en avant l’exigence environnementale en lui donnant à chaque fois que possible la priorité.

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Les limites du cinéma français

Ces dernières semaines, les hasards de la programmation et de mes disponibilités m’ont amené à voir trois films français de suite. Un au Mega Castillet de Perpignan, les deux autres au Pathé Gare du Sud (en passant : la qualité, le confort et l’accueil des restos de la Grande Halle se dégradent… Vous ne trouvez pas ?).

Trois films excitants sur le papier mais qui se sont révélés décevants. Pas ratés, décevants.

JOYEUSE RETRAITE (Fabien Bracq )

Philippe (Thierry Lhermitte) et Marilou (Michèle Laroque) prennent enfin leur retraite. Mais leurs enfants, sans vergogne, veulent leur faire garder leurs petits-enfants. Ils vont donc essayer d’échapper au piège par tous les moyens. Sur la base d’une question de société réelle le film se révèle drôle et iconoclaste. Par moments, on pense au meilleur de Chatillez (Tatie Danièle par exemple). Hélas une fin sirupeuse incroyablement convenue gâche le film un peu comme si le réalisateur avait eu peur de son audace. Dommage !

PLAY (Anthony Marciano)

Le concept de base du film est très audacieux : tout le film est basé sur des images d’archives que le héros (Max Boublil), apprenti cinéaste, a conservées depuis qu’il a eu son premier caméscope, offert par ses parents quant il avait 13 ans et dont nous voyons un montage supposé. Autant dire d’emblée que le pari est réussi en ce qui concerne la forme : les petits bouts de films, les prises maladroites, les cadrages aléatoires ne nuisent pas à la fluidité de l’histoire et lui donnent une indéniable touche d’authenticité. Hélas, le scénario qui est censé raconter la mutation du jeune Max en adulte est bien conventionnel. Son histoire d’amour avec Emma (Alice Isaaz craquante !) aussi. Quant à la réalité sociale dans laquelle sont censés évoluer les protagonistes de l’histoire, elle est quasiment absente. De 1993 à 2019 le seul événement évoqué est la Coupe du Monde de 98… On est loin de Scola. Dommage encore !

SELFIE

Composé de cinq histoires différentes, réalisées chacune par un cinéaste différent, le film voit s’entrecroiser des destins de fous des réseaux sociaux. Mais on peut retrouver des personnages dans plusieurs séquences, ce qui est une approche originale du film à sketches. Le film commence sur les chapeaux de roues avec l’histoire cruelle d’un couple qui utilise son enfant malade pour faire du buzz. Puis on s’intéresse à une mini comédie romantique entre Elsa Zylberstein et Max Boublil (encore lui !), utilisateurs compulsifs de leurs portables. Puis… C’est à peu près tout : les autres histoires sont superficielles et sans grand intérêt. Le grand film sur ce sujet reste à faire. Dommage toujours !

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Municipales : pour une égalité femmes-hommes

Dans la logique du projet précédemment exposé (voir sur ce blog le billet du 27 décembre 2019) « À Nice : la République partout, la République pour tous », voilà une première contribution qui, nous l’espérons, fera bouger les lignes sur un sujet rarement développé dans les campagnes municipales.

  • Poser le principe de la liberté de circulation

Aucun territoire ne doit être interdit aux femmes qui doivent se sentir en sécurité partout et à toute heure.

  • Lutter contre le sexisme sous toutes ses formes et en tout lieu

. La ville comme la Métropole s’imposeront, dans leur communication et dans les actions qu’elles soutiennent, de s’affranchir de tout message à caractère sexiste et imposeront une charte en ce sens aux délégataires de services publics, aux concessionnaires ainsi qu’aux associations qu’elles financent (ex : casino, plages, clubs sportifs, …)
. Les marchés publics imposeront, chaque fois qu’il sera possible, un critère d’attribution récompensant les candidats qui prennent des mesures au sein de leur entreprise pour lutter contre le sexisme.
. La lutte contre le sexisme commencera dès la crèche et la maternelle, par une formation des personnels, des parents et des enfants à lutter contre les stéréotypes et par l’utilisation de jeux et de contes valorisant l’égalité homme-femme.
. Des actions de prévention seront mises en place dans tous les centres de loisirs et dans toutes les écoles de la ville.
. Des actions de prévention seront mises en place dans tous les centres de loisirs et dans toutes les écoles de la ville afin de lutter contre le sexisme et toute forme de violence pouvant en découler.

  • Créer une Maison des Femmes à Nice

. Il s’agit d’un lieu regroupant différentes associations oeuvrant pour les droits des femmes. Ces dernières pourraient y obtenir une information juridique ou sociale, bénéficier de consultations médicales ou psychologiques, avoir recours éventuellement à un écrivain public.
. On pourrait aussi y inclure un service de médiation familiale.
. Celles qui en sont privées pourraient avoir un accès à l’informatique avec la création d’un médiateur aidant aux nombreuses démarches en ligne. Ce lieu sera également un lieu ressource pour les professionnels avec une bibliothèque et un fond de documentation spécifique sur les questions d’égalité où des conférences et des formations pourraient se dérouler (ex : prise en charge des femmes victimes de violences).

  • Aider les femmes victimes de violence

Par le développement de nouvelles places d’hébergement pour celles qui, malgré les procédures d’éloignement du conjoint violent, ne peuvent rester au domicile familial.

  • Faire de l’aide aux travailleuses pauvres et aux femmes seules élevant un ou plusieurs enfants une grande cause municipale

Lorsque le père est défaillant, les femmes et leurs enfants sont placés dans une situation de grande pauvreté qui entraine une forme d’exclusion.
. Il conviendra de développer l’offre d’activités à faire en famille et pas seulement la prise en charge des enfants. Pour répondre à ces besoins, il faudra renforcer l’aide aux devoirs, l’aide à la parentalité avec une remise à niveau du ou des parents leur permettant de participer aux devoirs des enfants. L’accès à la culture par le biais de médiations spécifiques et l’accès au sport seront favorisés.
. Pour les travailleuses aux petits revenus, et en raison d’horaires de travail peu compatibles avec ceux des écoles, (afin que les femmes ne renoncent pas à travailler), il faudra mettre en place un système de garde des enfants en périscolaire combinée avec l’aide » aux devoirs, de la crèche jusqu’à l’entrée du collège.

Dominique BOY-MOTTARD
Marc CONCAS
Patrick MOTTARD

 

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"Une petite voix m’a dit" (opus 14) : quatre niçoises à Paris

Dans le cadre chaleureux et bohème de la cave Romagnan, nous étions ce lundi soir au 14e anniversaire de la compagnie de Sabine Venaruzzo « Une petite voix m’a dit ». Que de chemin parcouru depuis 2006, des années de créations, de tournées, de festivals et surtout de passion partagée.

Mais cette année, ce sont Les barbu(e)s le spectacle-phare de la compagnie qui était à l’honneur de la soirée. En effet Sabine, Caroline, Danielle et Dominique partent à la conquête de Paris avec leur humour piquant, leur fantaisie vocale et leur sensualité décalée.  Plus exactement dans le théâtre réputé de La divine comédie (2, rue Saulnier dans le quartier des Grands Boulevards, excusez du peu !) . Et cela pour douze semaines.

Quatre niçoises à l’affiche d’un théâtre parisien, ça méritait bien ce soir un mini concert vitaminé et le visionnage de quelques teasers (l’émouvante balade à Paris, la désopilante épopée Nice-Paris).

Cela dit, amis Parisiens : vous nous les rendrez nos barbu(e)s hein !

PS : à priori ce sera le cas en avril au théâtre de la Cité.

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La première de « La caresse de Marlène » sera en fait la 85e…


La caresse de Marlène est une petite entreprise qui ne connait pas la crise : les répétitions vont bon train sous la houlette de Fabienne Colson, les réservations arrivent, le livre désormais publié sera dédicacé à la librairie Massena (le 25 de 16 à 18h ), et, après Laure, c’est au tour de mon ami Patrick Carnicelli d’offrir à Marlène un magnifique visuel (voir ci-dessus l’illustration sous le titre).

Mais la première de Marlène sera en réalité le 85e spectacle qui sera joué à partir de mes textes. C’est ainsi que Fragments de Nice (mise en scène de Bernard Gaignier) a été joué 27 fois, 1er mai, place Maurice Thorez (mise en scène de Bernard Gaignier) 14 fois, Sur un air de cithare (mise en scène d’Henri Legendre puis de Fabienne Colson) 10 fois, Maria et le kiosque à musique et Le christ rédempteur de Rauba Capeu (mise en scène de Bernard Gaignier) 9 fois, Travel anecdotes (mise en scène de Bernard Gaignier et Frédérique Grégoire-Concas) 8 fois, Baie des songes (mise en scène de Fabienne Colson) 5 fois, Escales (mise en scène de Sabine Venaruzzo et Marie Hélène Clement) 2 fois.

Ma plus grande fierté est que ces spectacles qui ont été joués dans huit lieux différents l’ont été quatre fois sur cinq dans des salles pleines. Gratitude absolue pour mon « parrain » Bernard bien sûr mais aussi pour Henri Legendre qui en juin 2005 a su faire confiance à un pur novice qui plus est sentait le souffre.

Programmation de «La caresse de Marlène» (théâtre de L’Eau Vive) :

Première semaine : jeudi 30 janvier à 20 h, vendredi 31 janvier et samedi 1er février à 21 h, dimanche 2 février à 16 h.

Deuxième semaine : jeudi 6 février à 20 h, vendredi 7 et samedi 8 février à 21 h, dimanche 9 février à 16 h.

(Les lecteurs de ce blog peuvent réserver directement auprès de moi aux conditions de Billet-réduc dès maintenant).

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4e manif : avec les avocats…

Quantitativement, la quatrième manifestation contre la réforme des retraites à Nice était  aussi impressionnantes que les précédentes. Mais chacun de ces cortèges a eu sa spécificité : de Garibaldi à la Libé, celui d’aujourd’hui s’est singularisé par une délégation massive d’avocats. Dès lors, le juriste que je suis ne pouvait qu’y trouver de nombreux amis. Entre collègues de promo et anciens élèves, le compte y était. J’y ai même retrouvé mon meilleur ennemi : Jacques Peyrat avec la fameuse robe à hermine.

Sur le fond, les partisans d’un retrait pur et simple du projet ont repris le dessus par rapport aux réformistes très présents avec la CFDT lors du troisième cortège. Quant à l’ambiance générale, je l’ai trouvée déterminée bien sûr mais beaucoup plus détendue qu’avant les vacances. Peut-être grâce au soleil radieux qui a réchauffé les corps et les coeurs tout au long du parcours.

 

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« La caresse de Marlène » : c’est déjà un livre…

Marlène - 1 (1)

C’est devenu un rituel : généralement en prélude à une dédicace à la librairie Masséna, je retrouve mes éditeurs Eric Louis et Valerie D’amodio Redonnet, « Les Enfants du Paradis », à la Casa Nissa de la rue Gioffredo pour la remise des premiers exemplaires de ma nouvelle pièce.

Aujourd’hui, il s’agissait de ma sixième pièce éditée (d’autres spectacles ont été extraits de mes livres publiés par d’autres éditeurs) et, pour La caresse de Marlène, l’émotion était toujours au rendez-vous. Aussi forte.

Un remerciement appuyé à Laure Gauffridy pour sa couverture une fois de plus si fidèle à l’esprit et à l’atmosphère de la pièce.

Il vous reste deux options : soit lire la pièce avant le spectacle, soit l’inverse. Même si j’ai conscience que l’auteur est un peu gonflé de ne pas envisager d’autres options. J’ai quand même une excuse : l’accueil que vous avez réservé à l’écrit comme à l’oral à mes précédentes pièces.

Programmation de « La caresse de Marlène » (théâtre de L’Eau Vive) :

Première semaine : jeudi 30 janvier à 20 h, vendredi 31 janvier et samedi 1er février à 21 h, dimanche 2 février à 16 h.

Deuxième semaine : jeudi 6 février à 20 h, vendredi 7 et samedi 8 février à 21 h, dimanche 9 février à 16 h.

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