Manif n°2 : en attendant demain…

Nouvelle manifestation à Nice contre le projet de réforme des retraites. Encore beaucoup de monde dans les rues de Nice même si nous ne sommes toujours pas au niveau de 1995. Beaucoup de profs avec Véronique et Delphine, le personnel médical très mobilisé avec les internes en pointe, un groupe substantiel de gilets jaunes requinqués par le climat social de ce mois de décembre.

Mais surtout, un sentiment d’attente, même si les manifestants semblaient affirmer le contraire il est vrai que l’intervention du Premier Ministre sera un moment très important dans ce bras de fer engagé entre les syndicats et la majorité gouvernementale et présidentielle. D’où un parfum d’entre-deux qui a plané tout au long de l’après midi  entre la gare Thiers et Garibaldi.

Publié dans politique nationale, social | Tagué | Laisser un commentaire

Dimanche 15, le retour de Maria !

Maria et le kiosque à musique

L’actualité sociale intense de ce mois de décembre laisse quand même quelques interstices dans les emplois du temps que j’ai utilisé, en ce qui me concerne, pour deux échappées théâtrales.

Ce fut d’abord à l’Espace Magnan la superbe adaptation de La Métamorphose de Kafka par La Petite Compagnie. Le hasard des lectures picorées a fait que j’avais relu la nouvelle il y a quelques semaines. Loin de moi l’idée qu’après cette lecture on puisse adapter ce texte si littéraire et compact. Pourtant la mise en scène de Tiphaine Guitton est une réussite absolue. Avec une très grande sobriété de moyens, en jouant avec les corps et les éclairages, elle réussit à nous introduire dans ce monde inquiétant où la société s’avère beaucoup plus monstrueuse que l’effrayant cafard géant.

La performance d’acteur (physique mais pas seulement) de Laurent Prévot (de la famille des Affranchis) est stupéfiante. Cet homme jeune doux et solaire dans la vraie vie est « La Chose » répugnante, et pathétique. Sa métamorphose est inoubliable.

L’autre rendez-vous théâtral réchauffe le coeur de l’auteur. Il s’agit, dix mois après la huitième représentation de janvier (où nous avions hélas refusé beaucoup de monde), des retrouvailles à la permanence de Cyrille Besset de l’équipe de « Maria et le kiosque à musique ». Un petit filage aura tôt fait de démontrer que personne n’avait oublié son rôle. Quelques ajustements dans la semaine et tout le monde sera prêt dimanche à 18 h au Théâtre de la Cité, rue Paganini, pour une neuvième représentation.

Celle-ci étant unique, il est important de réserver. Vous pouvez le faire auprès du théâtre, de Bernard Gaignier ou de moi -même.

À dimanche !

 

 

Publié dans littérature-théâtre | Tagué , | Laisser un commentaire

Manif réussie… et maintenant ?


Sans jouer aux anciens combattants, on peut dire que la manifestation de ce matin à Nice supportait la comparaison avec les mobilisations de 1995. Qualitativement, au-delà d’une présence massive de la CGT et en l’absence de la CFDT (désormais premier syndicat de France), on pouvait remarquer une grande diversité des participants avec même à la clé les partisans du Frexit !

Une diversité qui est, n’en doutons pas, la traduction des inquiétudes diverses et variées (très variées) vis-à-vis d’un projet qui, si j’ai bien compris la très complexe dialectique gouvernementale, n’est pas tout à fait un projet tout en étant un projet. À ce niveau de cafouillages et d’imprécisions, on ne peut pas condamner ceux qui traduisent dialectique par enfumage. Sur un sujet si justement sensible, comme me l’a dit ce matin un ami complotiste sur les bords, le gouvernement aurait voulu organiser lui-même la mobilisation qu’il ne s’y serait pas pris autrement. Sans aller jusque-là, après bilan définitif de la journée, le gouvernement a intérêt à sortir de ses ambiguïtés même s’il fait l’analyse qu’il n’y a pas de solution politique susceptible de le mettre en danger dans l’immédiat.

En attendant, comme le disait un responsable de FO tout à l’heure sur France Info, une manif c’est aussi fait pour se réchauffer. En retrouvant copains et collègues, pas de doute, on s’est bien réchauffé .

Publié dans politique nationale, social | Tagué | 11 commentaires

Éthique au CUM

Vendredi dernier, c’est toute la journée que j’ai assisté au passionnant colloque organisé au CUM par le Comité d’Éthique de la Ville de Nice. Il s’agissait de faire le point sur l’actualité et le devenir des structures d’éthique pour les élus locaux.

Même si j’étais en service commandé (je représentais Dominique, très favorable aux actions du comité niçois, mais bloquée par une méchante sciatique), j’ai comme on le dit parfois largement touché mon salaire.

Tout d’abord – soyons léger – en retrouvant l’amphi du CUM (et sa magnifique fresque qui m’a inspiré tant de voyages), théâtre de mes « exploits » d’étudiant de première année de droit. Ensuite, croisant certains de mes anciens professeurs comme Marie-Josée Domestici-Met, Christian Bidegaray et Jean-Marie Rainaud (devenu de salon en salon mon collègue en écriture).

Mais l’intérêt principal ce fut bien sûr la densité et la qualité des débats ordonnés par le président Hervé Expert avec la rigueur qu’on attend d’un juriste et l’élégance en plus. Ce fut l’occasion de comparer les expériences du maigre bataillon, une quinzaine de structures de ce type en France (Nice et Limoges en pôle position). À un moment où, sous la pression de l’opinion (le maire a évoqué celle-ci en début de séance), il est de plus en plus important d’accompagner les élus pour éviter les conflits d’intérêt. Des pistes ont été dégagées et des rendez-vous pour poursuivre la réflexion ont été pris. Pour une première c’était plutôt positif.

Bravo au comité de Nice (Hervé Expert, Joseph Duplouy, Michel Hervé, Joanna Kubar, Christian Laroche, Jean-Marie Rainaud, Ralph Schor) pour cette belle initiative de dimension nationale.

Publié dans politique locale | Tagué | Laisser un commentaire

Anny et la tempête !

C’était normalement parti pour une nouvelle édition de « Lecture en Fête », le salon du livre si bien organisé par Christian Giraud et la librairie « Les Mandarins » à Roquebrune-Cap-Martin.

Et de fait, tandis que je chauffais mon stylo pour les premières dédicaces, j’appréciais la suavité de ce début de matinée : retrouvailles avec les copains écrivains, clin d’oeil échangé avec mon vis-à-vis  le roi de l’ovali Daniel Herrero (accessoirement idole absolue de Bernard G), café avec les bénévoles… Et surtout cette nouvelle et inattendue rencontre avec Anny Duperey à peine deux mois après Mouans-Sartoux. L’occasion de nous remémorer ensemble cette soirée magique au château où elle avait chanté en duo avec Edgard Morin.

Mais très vite, j’eus la visite à mon stand de Patrick Césari, mon ancien collègue du Conseil Départemental et maire de Roquebrune : « Patrick, je vais interrompre le festival à cause des intempéries : ordre formel du Préfet et plan ORSEC « … le mal nommé !

Retour anticipé et quelque peu morose par l’autoroute en traquant l’aquaplaning. À la radio, les Stones, I can’t get no satisfaction… on peut le dire !

Publié dans littérature-théâtre | Tagué , | 4 commentaires

Le PRG et les retraites

Nous étions ce mercredi au siège parisien du PRG pour le Comité Exécutif de novembre et écouter le discours combatif de Guillaume Lacroix, avoir la confirmation de la nomination de Dominique comme Secrétaire Nationale à la Justice et approuver un texte important sur la réforme des retraites.

C’est avec cette position réformatrice et en exigeant clarté et justice sociale de la part du gouvernement que les radicaux aborderont la journée du 5 décembre. En voici le texte intégral :

POUR UNE SUSPENSION DE LA RÉFORME DES RETRAITES ET UNE NÉGOCIATION D’ENSEMBLE SUR LE TRAVAIL EN FRANCE

Considérant que le système de retraite est un principe fondamental indissociable du pacte social et républicain français ;

Considérant que toute réforme des retraites doit tendre vers la sauvegarde des droits acquis, le progrès social et la correction des inégalités ;

Considérant que le PRG a toujours défendu le principe d’une retraite par points pour mieux tenir compte de la réalité du travail des salariés, pour corriger les inégalités notamment liées à la réalité salariale et de vie professionnelle des femmes et des aidants familiaux, pour amortir les conséquences liées aux crises économiques et cycliques ;

Considérant qu’une retraite par points ne saurait justifier une baisse des montants perçus par les salariés, que la valeur du point devra être garantie et son augmentation soumise annuellement à la négociation entre syndicats et patronat ; 

Considérant que l’instauration d’une retraite par points ne peut être dissociée du travail exercé, des conditions de travail et de la pénibilité ;

Considérant qu’aucune réforme juste ne peut être mise en oeuvre sans une négociation d’ensemble sur le travail dont la retraite est l’ultime étape ;

Considérant que l’uberisation des emplois, la multiplication des petits boulots non salariés, le recours important à l’intérim doivent être régulés  avant toute réforme des retraites ;

Considérant que les parcours professionnels, les conditions de travail, les salaires  et la réintégration du collectif dans l’entreprise doivent être discutés avant de décider des modalités de retraites en conséquence ;

Considérant qu’une réforme des retraites ne sera aboutie que si elle garantit une pension plancher égale au SMIC pour une carrière complète ;

Considérant enfin que l’état d’urgence républicaine dans lequel se trouve notre pays impose de ne pas ajouter de la violence sociale aux Français, de créer un espace de dialogue représentatif en lieu et place d’un rapport de force préjudiciable à tous, de protéger le pays d’un blocage général évitable ;

Le PRG réuni en comité exécutif le 27 novembre 2019 : 

  • demande au gouvernement de suspendre le projet de réforme des retraites et d’ouvrir avec les organisations syndicales une négociation d’ensemble sur le travail en France ;
  • décide, en l’état du débat, de se joindre à la manifestation du 5 décembre ;
  • décide de participer au meeting de la gauche sur les retraites du 11 décembre à Saint Denis.

Mais, même avec un météo médiocre, comment résister à une petite ballade automnale avant et après la réunion : on peut être Radical et romantique !

 

Publié dans politique nationale, social | Laisser un commentaire

Deux ouïgours à Nice

Au moment où 17 médias internationaux révèlent les directives secrètes du gouvernement chinois pour placer des pans entiers du peuple Ouïgour dans des camps de rééducation je publie à nouveau en forme d’hommage ce billet publié ici même en 2008 :

626 étudiants. Ce sont les effectifs qui m’ont été confiés ce premier semestre à l’Université. 626 étudiants que je rencontre depuis un mois dans mes amphis et qui appartiennent aux filières « InfoCom » et LEA de la fac des lettres, des L1… aux M2.

Ayant changé de service à la rentrée, ce sont en quasi-totalité de nouveaux étudiants et, j’ai beau être physionomiste, apprendre à les connaître tous est un sacré boulot.

Mais, une fois encore ce qui me frappe le plus à Carlone, c’est l’extrême diversité de ses amphis. Et notamment le nombre d’étudiants étrangers. Exactement 167 dans mes cours. Ainsi, cette année, ma petite ONU à moi ne regroupe pas moins de… 56 nationalités.

Dans le nombre, il y a bien sûr de nombreux ressortissants de l’UE, qui, par définition, ne sont pas vraiment des étrangers : Bulgarie 14 étudiant(e)s, Italie 13, Portugal 7,Espaghe, Roumanie et Pologne 4, Chypre,Grèce et Slovaquie 2, Grande-Bretagne, Belgique et Allemagne.

Quant aux autres, c’est bien simple, ils viennent des quatre coins de la planète… Qu’on en juge : Maroc 16, Sénégal 14,Chine 8, Russie 7, Turquie 6, Brésil et Burundi 4, Japon, Tunisie,Congo,MAURICE, et Monaco 3, Cap Vert, Biélorussie, Liban, Algérie,Mali,Moldavie et Guinée 2, Ukraine, USA, Azerbaïdjan, Philippines, Bosnie, Pérou, Madagascar, Equateur, Canada, Côte d’Ivoire, Salvador, Venezuela, Comores, Suisse, Egypte, Mauritanie, Vietnam, Niger,Cuba,Colombie,Gabon,Macédoine et Syrie 1.

Pour symboliser cette diversité, il y a cette année deux étudiants, une fille et un garçon, qui viennent de loin. De très loin. Abula et Abulikemu sont… Ouïgours. Citoyens de la République de Chine, ils font partie d’un peuple qui vit dans la province du « Xinjiang » (sur la carte, Sinkiang) appelé aussi le Turkistan oriental. Les Ouïgours, turcophones et musulmans, ont été plusieurs fois indépendants au cours du XXe siècle avant d’être intégrés de force dans la Chine communiste. En 1997, des émeutes réprimées par la police chinoise ont fait plus de 150 morts. Depuis les condamnations politiques à mort sont nombreuses. Le Ouïghourstan est donc en quelque sorte un autre Tibet.

Quoi qu’il en soit Abula et Abulikemu sont désormais étudiants à l’Université de Nice et, à travers leur sourire un peu timide, on peut deviner le destin mal assuré de tout un peuple…

Publié dans Uncategorized | 2 commentaires

Mariage d’enfer, Richard Zanca, Lise Giraudier, Eau Vive

Agréable spectacle ce dimanche – ô combien pluvieux ! – au théâtre de l’Eau Vive avec la pièce de Céline Cara Mariage d’enfer.  Après dix ans de vie commune et une soirée  arrosée, Monsieur a demandé Madame en mariage un peu sur un malentendu.

Du coup, Madame qui n’attendait que ça se jette tête baissée dans l’organisation de la cérémonie alors que Monsieur, plus réservé, ne rêve qu’à sa future paternité.

Le duo Richard Zanca (je me répète de billet en billet mais quelle classe a cet acteur… même en supporter de foot) Lise Giraudier (un sacré tempérament et des pantoufles… d’enfer ! ) fonctionne à merveille et cela d’autant mieux qu’ils ont, avec la complicité active du metteur en scène (Sébastien El Fassi ), modifié la donne. A l’origine, la pièce était écrite pour deux trentenaires, avec Richard et Lise on a un couple avec différence d’âge ce qui rend le personnage masculin en mal de paternité encore plus émouvant. Mais il s’agit avant tout d’une comédie où, comme Renaud mon complice du jour, on rit beaucoup.

La pièce sera bientôt rejouée, ne la manquez pas ! Mais en attendant venez applaudir Richard Zanca fin janvier dans le rôle principal de ma nouvelle pièce La caresse de Marlène. 

Publié dans littérature-théâtre | Tagué , , , | 1 commentaire

Fall movies : la suite… (2)

Les autres films vus cet automne sont moins incontournables que les deux précédents même s’ils se sont avérés très regardables.

LE MANS 66 (James Mangold – USA)

C’est à Mâcon, au cinéma « Marivaux » de mon enfance devenu un méga-complexe que nous avons vu Le Mans 66, un film à l’ancienne relatant l’incroyable épopée du génial préparateur automobile Caroll Shelby et  de son pilote border line Ken Miles qui ont réussi à mettre fin à la suprématie de Ferrari aux 24 h du Mans avec la célèbre Ford GT40 MK II.

Même si les personnages sont réels, le film évoque plus une BD type Michel Vaillant qu’un documentaire. Tant mieux car l’histoire ainsi narrée est palpitante, les scènes de course spectaculaires et l’interprétation impeccable (Matt Damon et Christian Bale). À noter pour le fun qu’une scène a été tournée… à Peille 06.

MON CHIEN STUPIDE (Yvan Attal – France)

Écrivain quinquagénaire en panne sèche, Henri (Yvan Attal) est persuadé que sa femme Cécile (Charlotte Gainsbourg) et ses quatre enfants sont responsables de son manque d’inspiration. Un énorme chien (un « Mâtin napolitain » gigantesque, moche et baveux) va faire irruption dans sa vie et l’aider à refaire surface. Il faut dire que la libido de l’animal est beaucoup plus vaillante que celle de son maître !

Même si on ne comprend pas toujours l’impact du chien sur la vie d’Henri, le film, qui évoque le mal de vivre, est une comédie dramatique française un peu plus ambitieuse que la moyenne, probablement aidé par l’interprétation du couple vedette et la profondeur originelle de l’histoire tirée d’une nouvelle de John Fante.

LA VÉRITÉ SI JE MENS ! LES DÉBUTS (Michel Munz, Gérard Bitton – France)

Retour en arrière qui se veut malin : la petite bande d’adolescents qui s’agitent dans le quartier du Sentier sont en réalité les héros des trois premiers films de la série.

Ce préquelle n’était pas franchement indispensable. Chaque personnage n’est que le brouillon de celui qu’il deviendra plus tard. L’interprétation étant elle même faiblarde, le comique et l’émotion qu’on pouvait éprouver avec les comédiens adultes n’est pas au rendez-vous.

Cela dit Jean-Raymond, mon petit neveu, a bien aimé. Il est vrai qu’il n’avait pas vu les trois premiers films de la série.

 

Publié dans cinéma | Laisser un commentaire

Fall movies : de Manhattan à Gotham (1)

Automne cinématographique aux couleurs américaines avec, entre autres, deux grands films.

UN JOUR DE PLUIE À NEW-YORK (Woody Allen – USA)

Un couple d’étudiants de Nouvelle Angleterre profite d’une opportunité universitaire pour passer un week end en amoureux à Manhattan. Le destin et une météo capricieuse vont mettre à mal ce beau projet.

Retour aux sources pour Woody par cette comédie sentimentale purement New-Yorkaise et ses personnages typiquement alleniens. Avec le jazz omniprésent et malgré la pluie, c’est charmant, joyeux, un brin psy et – dans la tradition des scenarii du maître – bourré de quiproquos savoureux.

C’est dans une salle du Mercury que nous avons vu ce film que nous avions manqué lors de sa sortie. L’occasion de rappeler le rôle de service public que joue, pour les cinéphiles, le cinéma de la place Garibaldi géré par le Conseil Départemental.

JOKER (Todd Phillips – USA)

C’est mollement installés dans les fauteuils articulés de la salle Dolby du Pathé Gare du Sud que nous avons vu le film-événement de Todd Phillips. Le moins qu’on puisse dire est que celui-ci a bien mérité son Lion d’Or à Venise.

Dans une histoire originale, on suit la transformation d’Arthur Flock, un clown sans talent moqué et humilié par la vie, en Joker, le tueur psychopathe qui deviendra le plus grand ennemi de Batman.

Même si l’histoire se déroule à Gotham City, la ville symbole du super-héros, nous ne sommes plus dans l’univers de la BD mais bel et bien embarqués dans un thriller à la fois psychologique et politique où le Joker, magistralement interprété par Joaquin Phoenix, quitte son destin de méchant de Comics pour devenir le témoin d’une société autodestructrice. Une sorte d’icône pour gilets jaunes.

Du coup, les médias en prennent pour leur grade avec en particulier le personnage démoniaque joué par le grand Robert De Niro. Un grand film qui peut réconcilier les fans de Batman avec ceux qui précisément détestent ce genre cinématographique.

Publié dans cinéma | Tagué , | 1 commentaire