La Mouans-Sartoux Festival attitude

Avec Marek Halter

Avec Marek Halter

Ce dimanche, il est presque 19 h quand les stands petit à petit se vident : le 27e festival du livre de Mouans-Sartoux joliment intitulé cette année : « Où vont nos rêves ? » s’achève.

Je suis bien sûr très fier d’avoir fait partie des auteurs qui ont eu le privilège de dédicacer leurs ouvrages durant les trois jours de la manifestation. À ce jeu, c’est 1er mai, place Maurice Thorez, probablement boosté par les passages remarqués du metteur en scène et du premier rôle féminin sur le festival, qui est sorti en tête des dédicaces devant Cinq de cœur ( les élections qui approchent ?) et Fragments de Nice. Sur un air de cithare, quant à lui, reste un peu à la traîne même s’il a ses adeptes.

Mais, au-delà des échanges et des débats, si je devais garder un souvenir de l’édition de cette année, c’est incontestablement l’inauguration officielle d’hier soir, quand je me suis retrouvé sur scène en compagnie de José Bové, Marek Halter et Guy Bedos, ce qui n’arrive quand même pas tous les jours. Une inauguration où le maire André Aschiéri a parlé quatre minutes avant de céder la parole à un auteur prestigieux (Kenneth White) pour qu’il nous improvise un poème. La Mouans-Sartoux Festival attitude, c’est tout à fait cela.

Entre auteurs

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A propos Patrick Mottard

Conseiller général du 5e canton de Nice dans les Alpes-Maritimes depuis 1998. Enseignant à l'Université de Nice (droit public) Président de l'association Gauche Autrement Parti Radical de Gauche
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8 commentaires pour La Mouans-Sartoux Festival attitude

  1. Mari-Luz Nicaise dit :

    J’admire que tu aies pu tenir le coup dans cet enfer de bruit et de chaleur. Je ne suis même pas parvenue à te trouver et ne suis pas restée jusqu’à l’inauguration. Mon souvenir à moi c’est le moment passé avec José Bové à protester contre les forages programmés dans le Lubéron, dans les décors des récits Giono, Peter Mayle et Magnan. Nous avons fait chanter José .. c’était très chouette. La magie du festival…

  2. Le Mouton enragé dit :

    Oui, c’est ça: la magie du festival. Elle peut se manifester là où on l’attend le moins: au détour d’un stand qu’on n’avait même pas vu, d’une conversation qui s’engage avec une personne inconnue et qui finit par discrètement indiquer être l’auteur des livres qu’on reluque depuis un moment et qu’on a l’air d’apprécier.
    Mais cette personne, Brigitte Broc, est plus qu’un auteur: c’est une poétesse, une sorte de fée conteuse dont les mots si naturellement choisis et agencés prennent vie dans sa bouche dès qu’elle nous fait le plaisir de nous les dire en toute simplicité. Ses mots comme des ruisseaux qui coulent, limpides, de sa voix chaude et douce, je vais les entendre longtemps encore.
    L’harmonie qui se dégage de Brigitte en fait une de ces personnes qu’on aimerait bien revoir. Comme par chance elle en avait envie aussi, nous avons convenu de ne pas en rester là.
    Brigitte Broc anime également un atelier d’écriture à Mouans. Ca m’intrigue, alors pourquoi pas? Si son art va jusqu’à rendre les écrits des autres présentables, je serai peut-être le premier mouton auteur du monde entier!
    Voilà, ce peut être tout ça la magie du festival, et tant d’autres choses encore…
    Le thème de cette année était « Où vont nos rêves »; eh bien, les miens iront à l’atelier de Brigitte à Mouans-Sartoux pour commencer 🙂
    PS: si quelqu’un était tenté, j’ai toutes les coordonnées.

  3. Sophie Mancel dit :

    Dommage, on ne pourra plus commenter les scènes d’une journée pas ordinaire. Au prochain salon.

  4. Laurent Lanquar dit :

    A quand la version augmentée de 5 de coeur ? attention aux interprétations d’un 5XXL de coeur !

  5. Catherine Leger Linares dit :

    moi suis passee vous voir samedi et dimanche mais j’ai pas osé me « presenter » je me suis contentee d’un bonjour souriant dimanche …lol c’etait un vrai beau festival je me suis regalee a papoter avec Moati à saluer mon maitre Jacques Salomé, a draguer Yasmina khadra, et a boire les paroles de Khan…

  6. Alexandra Ardisson dit :

    Si je ne devais en lire qu’un seul…lequel ?

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