Paris est (toujours) une fête

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Même au cours d’un séjour express, comme c’était le cas ce week-end pour la Convention nationale du PRG, se balader dans Paris permet toujours, ne serait-ce qu’en quelques heures, de découvrir de nouveaux horizons ou de respirer de nouvelles ambiances.

Ainsi, ces deux jours, j’ai découvert la joyeuse rue Crémieux dans le 12e arrondissement qui est considérée comme la plus… colorée de Paris. En un raid éclair effectué pourtant de nuit, j’ai pu vérifier que ce qualificatif n’était pas usurpé et que les multiples façades de toutes couleurs à la lumière des réverbères donnaient à l’ensemble, en ce début d’hiver, une atmosphère à la fois intimiste et mystérieuse.

Dimanche matin, ce fut dès l’aube le lent lever de soleil sur les quais de la Seine entre Bercy le ministère et la très grande bibliothèque François Mitterrand. En contrebas le fleuve silencieux s’écoulait entre ces symboles de ville-capitale tout en attendant la caresse un peu rude du premier rayon.

Enfin, ce fut, avec une conseillère municipale niçoise, le tour du lac Daumesnil dans le bois de Vincennes à la recherche des fantômes de Bobet et Anquetil enchaînant les 55 tours de lac lors de « La roue d’or » organisée chaque automne jadis. Un petit détour aussi par la Rotonde et la grotte de l’île de Reuilly et par l’incroyable ambiance africaine de la place de la Porte Dorée avec ses palmiers.

Oui, Paris même en coup de vent est (toujours) une fête ! Ernest avait raison.

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A propos Patrick Mottard

Enseignant à l'Université de Nice (droit public) Président de l'association Gauche Autrement Président du Parti Radical de Gauche 06 Délégué régional du Mouvement Radical/Social-Libéral
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Un commentaire pour Paris est (toujours) une fête

  1. Delphine dit :

    En lisant ces lignes, j’ai pensé aux premiers vers d’un poème de Clément Marot, (dont j’ai oublié les suivants…. ) :
    « Dedans Paris, ville jolie,
    Un jour, passant mélancolie,.. »
    (Marot au XVIème emploie le verbe simple qui a le même sens aujourd’hui que le composé « dépassant »)

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