Fall movies : la suite… (2)

Les autres films vus cet automne sont moins incontournables que les deux précédents même s’ils se sont avérés très regardables.

LE MANS 66 (James Mangold – USA)

C’est à Mâcon, au cinéma « Marivaux » de mon enfance devenu un méga-complexe que nous avons vu Le Mans 66, un film à l’ancienne relatant l’incroyable épopée du génial préparateur automobile Caroll Shelby et  de son pilote border line Ken Miles qui ont réussi à mettre fin à la suprématie de Ferrari aux 24 h du Mans avec la célèbre Ford GT40 MK II.

Même si les personnages sont réels, le film évoque plus une BD type Michel Vaillant qu’un documentaire. Tant mieux car l’histoire ainsi narrée est palpitante, les scènes de course spectaculaires et l’interprétation impeccable (Matt Damon et Christian Bale). À noter pour le fun qu’une scène a été tournée… à Peille 06.

MON CHIEN STUPIDE (Yvan Attal – France)

Écrivain quinquagénaire en panne sèche, Henri (Yvan Attal) est persuadé que sa femme Cécile (Charlotte Gainsbourg) et ses quatre enfants sont responsables de son manque d’inspiration. Un énorme chien (un « Mâtin napolitain » gigantesque, moche et baveux) va faire irruption dans sa vie et l’aider à refaire surface. Il faut dire que la libido de l’animal est beaucoup plus vaillante que celle de son maître !

Même si on ne comprend pas toujours l’impact du chien sur la vie d’Henri, le film, qui évoque le mal de vivre, est une comédie dramatique française un peu plus ambitieuse que la moyenne, probablement aidé par l’interprétation du couple vedette et la profondeur originelle de l’histoire tirée d’une nouvelle de John Fante.

LA VÉRITÉ SI JE MENS ! LES DÉBUTS (Michel Munz, Gérard Bitton – France)

Retour en arrière qui se veut malin : la petite bande d’adolescents qui s’agitent dans le quartier du Sentier sont en réalité les héros des trois premiers films de la série.

Ce préquelle n’était pas franchement indispensable. Chaque personnage n’est que le brouillon de celui qu’il deviendra plus tard. L’interprétation étant elle même faiblarde, le comique et l’émotion qu’on pouvait éprouver avec les comédiens adultes n’est pas au rendez-vous.

Cela dit Jean-Raymond, mon petit neveu, a bien aimé. Il est vrai qu’il n’avait pas vu les trois premiers films de la série.

 

A propos Patrick Mottard

Enseignant à l'Université de Nice (droit public) Président de l'association Gauche Autrement Président du Parti Radical de Gauche 06 Délégué régional du Mouvement Radical/Social-Libéral
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