Tous à la Fête des Théâtres !

Grâce au Label confiance sanitaire délivré par la mairie de Nice, c’est en toute sécurité que vous allez pouvoir fréquenter les vingt-deux lieux où se déroulera la 6e Fête des Théâtres.

Une édition ambitieuse (je le dis avec d’autant plus de liberté qu’à cause du décalage électoral c’est l’équipe précédente qui a fait le job !) avec plus de 50 spectacles proposés en deux semaines du 5 au 18 octobre. Dix-neuf de ces lieux sont niçois mais trois sont métropolitains (Le Broc , Saint-Laurent-du-Var, Villefranche), signe modeste mais réel du début de cette mutualisation NCA de la culture que j’appelle de mes vœux même si elle n’est pas encore inscrite dans la loi.

Au-delà, il me plait de souligner le partenariat avec les étudiants de la FACE car l’Université m’est trop souvent apparue en retrait par rapport à la culture de notre ville, à l’exception brillante de Mars aux Musées, mais là aussi les choses sont en train de changer.

Nous aurons donc ainsi pendant cette quinzaine l’occasion de nous croiser et d’échanger sur nos émotions, nos émerveillements mais aussi sur nos agacements… voire plus. C’est le jeu et c’est terriblement excitant.

La Fête commence pour moi ce soir à l’Inattendu avec La Médiation mise en scène par Karine Petrelli. Mais cela ne m’empêche pas de rendre hommage à deux pièces jouées dans nos théâtres en quelque sorte en lever de rideau de notre Fête.

Tout d’abord le très joli spectacle adapté (Novecento pianiste d’Alessandro Baricco) et mis en scène par mon copain de fac Robert Chemla. La belle histoire de Novecento, né sur un bateau de croisière sur lequel il deviendra musicien sans jamais descendre à terre. La mise en scène minimaliste nous entraîne pourtant sur ce bateau jusqu’à en avoir (au début ) le mal de mer. Robert en Jean-Pierre Cassel (moins danseur mais plus complice ) est un récitant attachant et ses partenaires sont à la hauteur (Elena Bartoli, la bilingue, et Steve Villa-Massone, le musicien au piano rouge bien connu des Niçois). 

Quant à Fabien, il a répondu présent à la représentation de On ne se mentira jamais la nouvelle création de la compagnie Nomade au théâtre Francis Gag. La mise en scène d’Eric Fardeau servait bien cette comédie qui a reçu un Molière et qui était interprétée par le duo de choc (je les ai aperçus en répétition) Elisabeth Piron et Patrick Zeff-Samet. Et comme on n’est jamais si bien servi que par soi-même la musique était l’œuvre du boss himself, Pierre Ballay.

A propos Patrick Mottard

Enseignant à l'Université de Nice (droit public) Président de l'association Gauche Autrement Président du Parti Radical de Gauche 06 Délégué régional du Mouvement Radical/Social-Libéral
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