Le clin d’oeil du théâtre niçois à son public : quatrième étape

Pour ce quatrième périple à travers le Nice du spectacle vivant, la dream team était renforcée par Jennifer et Dominique. Recueillir les précieuses pastilles vidéos qui feront patienter le public en fut facilité.

Théâtre de la Tour. Accueil XXL par le patron du lieu, un directeur qui est un animateur culturel reconnu de Nice-Nord : Philippe Roustan. L’occasion de faire marcher la machine à remonter le temps car de nombreux souvenirs artistiques mais aussi électoraux (victorieux en plus, ce qui ne gâche rien !) me rattachent à la Tour.

La comédienne et performeuse Stéphanie Pareja en résidence dans les lieux a joué le jeu en nous offrant un mini-one woman show drôle et décalé. Le talent et la générosité de l’artiste nous a tous convaincus d’assister à son prochain spectacle quand…

Avec la complicité du régisseur des lieux, l’ami Jérome Barbier, j’ai même eu le privilège de pénétrer dans la cabine technique. Mais je dois avouer que ce tableau de bord de 747 m’a convaincu que le technophobe que je suis, jamais ne sera technicien de théâtre.

Théâtre de la Libé. Pour la troisième fois, je me retrouve dans ce petit théâtre qui est le symbole de la résilience des théâtreux niçois. En effet malgré la crise et les difficultés en tout genre, il y a encore des amoureux fous du théâtre comme mes amis Emmanuelle Lorre et Benjamin Vergnes. Pour l’occasion, ils avaient préparé un savoureux sketch adapté du dramaturge allemand Karl Valentin (voir photo ci-dessus) : je suis persuadé que vous rirez autant que nous en visionnant la pastille.

Quant à ma quatrième visite au théâtre de la Libé, elle est déjà programmée : ce sera pour le premier « vrai » spectacle quand…

Théâtre Bellecour. Dans ce petit théâtre qui a contribué, à sa place, depuis plusieurs années à changer le climat du quartier Trachel, nous avons été accueillis chaleureusement par la compagnie Série illimité et par le duo fille-père qui préside désormais aux destinées du Bellecour : Laëtitia et Jean-Louis Russo.

Orchestré par le metteur en scène maison Sébastien El Fassi qui peut passer de Pinter à Perrault avec maestria, nous avons eu droit à la curieuse demande en mariage d’un ogre multiforme et fat à une princesse plus proche de la télé-réalité que de Disney (Sophie Zervudacki et Yann Bruno Martinez). Là aussi nous avons bien ri. Laëtitia, Jean-Louis, Sébastien, Sophie, Yann : promis, juré, craché, vous nous avez donné envie, on vient vous voir dans une « vraie » pièce dès que…

A propos Patrick Mottard

Enseignant à l'Université de Nice (droit public) Président de l'association Gauche Autrement Président du Parti Radical de Gauche 06 Délégué régional du Mouvement Radical/Social-Libéral
Cet article a été publié dans culture, Nice, Spectacle vivant. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s