Monsieur Bernard passe le relais à Marlène

Ce dimanche, la douzième représentation de La Facel Vega et le Ruhl devant, une nouvelle fois, une salle pleine (dans les limites de la jauge) marquait la fin qu’on espère provisoire des aventures de Monsieur Bernard.

C’est ainsi qu’environ 450 personnes ont vu l’affrontement de la Facel Vega et de la Toyossan ce qui est très honorable pendant cette période d’incertitude (doux euphémisme) sanitaire. Rien que pour la deuxième semaine nous avons eu plus d’une vingtaine d’annulation Covid plus une poignée due à l’absence de passe vaccinal. C’était probablement le destin de cette pièce écrite pendant le confinement.

Autre motif de fierté pour cette pièce où les spectateurs ont rendu hommage aussi bien à la mise en scène qu’a l’interprétation et (c’est moins fréquent) à la qualité du son et des lumières : les nouveaux publics. Grâce à la collaboration de la directrice, nous avons pu inviter une trentaine de spectateurs qui n’avaient jamais mis les pieds dans un théâtre et qui n’ont eu de cesse à la fin du spectacle de nous dire qu’ils voulaient revenir au plus vite : adolescents de l’association Amica, enfants du Foyer de l’Enfance, mères de famille du quartier de la Vallière.

Mais la tristesse qui souvent nimbe la fin de ce type d’aventure collective a rapidement été dissipée car dès lundi la troupe de l’Eau Vive a embrayé sur un autre projet à court terme : la reprise de mon avant-dernière pièce, La caresse de Marlène, au théâtre de la Cité le dernier dimanche de février. En effet depuis 2015, le théâtre de Thierry Surace me fait l’amitié d’inviter une de mes pièces chaque année. Cette année, dans une salle magnifiquement rénovée, ce sera cette pièce qui m’est chère, car j’y ai mis beaucoup de moi-même, dans une mise en scène de Fabienne Colson et de Marie Pierre Genovese (l’apport d’une chorégraphe étant indispensable). La distribution, avec notamment Richard Zanca et Sabrina Paillé, sera peu ou prou la même que celle de la Facel. D’où l’absence de tristesse au moment de la séparation, dimanche.

Et ce lundi ce fut une première répétition joyeuse où chacun a retrouvé ses marques. Mais de tout cela nous aurons l’occasion de parler d’ici.

DIMANCHE 27 FÉVRIER À 18 H : LA CARESSE DE MARLÈNE, THÉÂTRE DE LA CITÉ

Vous pouvez d’ores et déjà réserver directement par le théâtre, par BilletRéduc ou auprès de moi.

A propos Patrick Mottard

Enseignant à l'Université de Nice (droit public) Président de l'association Gauche Autrement Président du Parti Radical de Gauche 06 Délégué régional du Mouvement Radical/Social-Libéral
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