Projets théâtraux

Le théâtre, comme la politique, est une activité qu’il faut planifier. Même si les délais peuvent être plus courts. Ainsi, en ce qui me concerne, la projection politique me conduit plutôt vers 2020 alors que le théâtre exige un programme dès 2018.

Après un année 2017 très riche puisque marquée par une représentation mémorable au théâtre de la Cité  de ma pièce 2016 Le Christ rédempteur de Rauba Capeu, huit représentations de Travel anecdotes et cinq de Sur un air de cithare 2 au théâtre de l’Eau Vive, il fallait que 2018 soit à la hauteur. Donc deux projets sont d’ores et déjà sur rail :

  • En juin, une reprise de « Fragments de Nice » qui sera en fait une nouveauté. Sur la base du texte qui a été joué une quarantaine de fois en trois versions et dans cinq théâtres, le spectacle va devenir très musical (Atmosphère ! atmosphère !) avec la rencontre de Bernard Gaignier et d’une chanteuse-comédienne de très (très) grand talent.
  • En Octobre 2018, ce sera la pièce… que je suis en train d’écrire sous le titre provisoire de Maria et Antoine, une histoire d’amour sur fond de Front Populaire, de guerre d’Espagne et de Mai 68. C’est la belle troupe du Petit théâtre des Affranchis qui sera à la manoeuvre

Et comme le dit souvent Didier Veschi, notre chauffeur de salle préféré: « Vive le théâtre! »

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Les pages que j’aurais aimé écrire… (14)

Belle du Seigneur - 1

Belle du Seigneur, le roman d’Albert Cohen, évoque avant tout une histoire d’amour (Qui m’avait d’ailleurs laissé perplexe jadis lors d’une première lecture… je suis peut être passé à côté, c’est pour cela que depuis quelques jours je m’offre une seconde lecture !).
Mais Belle du Seigneur, c’est aussi une désopilante satire sociale sur l’Europe de l’entre-deux guerres. C’est enfin – et on l’évoque plus rarement – une réflexion pleine de tendresse et d’humour sur la judaïcité.

Ainsi, au début du roman, l’oncle Saltiel s’inquiète du penchant de son neveux Solal pour les femmes qui ne sont pas juives…

Une vraie manie, décidément ! Cet enfant ne trouvait plaisantes que les filles des Gentils ! D’abord il y a eu la consulesse, puis la cousine de la consulesse, cette dame Aude qui était morte, la pauvre, et Dieu savait combien d’autres ensuite, et maintenant cette Ariane ! Bien sûr, toutes ces personnes blondes étaient charmantes, mais enfin il y avait aussi des israélites charmantes, instruites et récitant des poésies. Que leur manquait-il donc, à part la blondeur?  
(…)
Note bien mon chéri, que je n’ai rien contre les Chrétiens et j’ai toujours dit qu’un bon Chrétien vaut mieux qu’un moins bon juif. Mais tu comprends avec une des nôtres, tu es en famille, tu peux parler de tout avec elle, frère et soeur pour ainsi dire. Tandis qu’avec une Chrétienne, même la plus charmante et de sang doux, il vaut mieux ne pas parler de certaines choses pour ne pas l’ennuyer ou l’offenser, et puis elle ne les comprendra jamais comme nous, nos malheurs, nos tribulations. Et puis vois-tu, même si elle est charmante, dans ses yeux il y aura toujours un petit coin qui t’observera et qui pensera quelquefois une pensée pas aimable, un jour de dispute, une pensée contre les nôtres. Ils ne sont pas méchants, les Gentils, mais ils se trompent. Ils pensent mal de nous en croyant que c’est vrai, les pauvres. Il faudra que j’écrive un livre pour bien leur expliquer qu’ils ont tort. Et puis, vois-tu, tous les vingt ou trente ans, enfin dans chaque vie d’homme, il nous arrive une catastrophe. Avant-hier les pogromes en Russie et ailleurs, hier l’affaire Dreyfus, aujourd’hui la grande méchanceté des Allemands, demain Dieu sait quoi. Alors ces catastrophes il vaut mieux les passer avec une bonne juive qui sera toute avec toi.

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Pour réussir, il faut rater les primaires

François De Rugy est devenu hier Président de l’Assemblée Nationale et devient ainsi le quatrième personnage de l’État Je me félicite de l’élection de cet homme pondéré dont j’avais apprécié l’esprit de responsabilité quand il dirigeait il n’y a pas si longtemps EELV. Mais, pour autant, on ne peut pas ne pas remarquer qu’aux primaires de la gauche (En janvier… le siècle dernier !) De Rugy avait réalisé un score très faible (3,83%, cinquième sur sept) quand le vainqueur Benoît Hamon affichait un somptueux 58,9% au deuxième tour. Un résultat remarquable qui ne l’a pas empêché de disparaitre du paysage politique après sa défaite aux législatives.

Dans le même ordre d’idée, le ministre de l’économie (poste important dans un gouvernement qui a mis la réforme économique comme tête de gondole de son programme ), Bruno Le Maire s’était bien ramassé aux primaires de la droite  2,38%, cinquième sur sept). Rien à voir avec l’actuel retraité politique François Fillon qui lui avait fait un somptueux 66,5% au deuxième tour.

On peut toutefois constater que le phénomène n’est pas nouveau. En 2011, Manuel Valls n’avait réalisé que 5,63% des suffrages à la primaire, ce qui ne l’empêchera pas de devenir Premier Ministre là où la finaliste Martine Aubry ne sera même pas secrétaire d’Etat avec ses 43,43%.

Tout cela ne fait que confirmer le résultat de la présidentielle avec deux finalistes n’ayant pas participé à des primaires. Les vainqueurs des primaires ont terminé 3e et 5e, celui de celle des Verts s’est même sabordée comme les pirates d’Asterix.

Du coup, il est de bon ton de dire que les primaires vont disparaître. Ce n’est pas forcement faux mais je ne pense pas qu’il faille s’en réjouir. Les primaires avaient été inventées pour pallier à la crise des partis politiques : les électeurs engagés remplaçant les militants de moins en moins nombreux. Si les primaires disparaissent, elles vont être remplacées par les sondages qui enregistrent foucades, effets de mode et emballements des électeurs les plus sensibles aux réseaux sociaux et souvent les moins informés.

La victoire de Macron peut et je le pense sincèrement engendrer une rupture et un renouvellement salutaire pour la démocratie française… mais on a eu chaud. Sans le filtre des primaires, la démocratie sondagière aurait pu donner un deuxième tour entre l’extrême droite et l’extrême gauche. C’est à cela qu’il faudra penser avant de jeter le bébé avec l’eau du bain en condamnant la procédure des primaires.

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Monsieur Studer, vous êtes député d’une République laïque !

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Bruno Studer, député La République en Marche du Bas Rhin (Strasbourg) a affirmé qu’il était favorable à l’intégration de l’Islam  dans les cours d’enseignement religieux dispensés en vertu du régime concordataire dans les établissements scolaires d’Alsace- Moselle. On croit rêver ! En fait, ce député rejoint la cohorte des politiques qui veulent toujours plus de religion dans l’espace public en oubliant que la France est une République laïque qui respecte les croyances religieuses à partir du moment où celles-ci s’expriment dans la sphère privée.

Soyons clair : le scandale en Alsace-Moselle ce n’est pas que l’Islam soit exclu du système, c’est le système lui-même. En effet, le régime concordataire oblige, entre autres, depuis 1802, l’Etat, c’est-à-dire les contribuables, à financer les salaires des ministres du culte dans ces régions.

Si Monsieur Studer, qui apparement n’a rien d’autre de plus urgent à faire en ce moment, veut à tout prix une stricte égalité entre les religions, il n’a qu’à demander comme les Radicaux de Gauche l’abrogation du régime concordataire. Ainsi tout le monde sera à égalité. En toute laïcité.

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La Martre : 4e épisode

Après une édition 2016 mémorable dans les rues du village, la 4e Fête du livre de La Martre a réintégré le cadre bucolique de la grande prairie qui jouxte la salle polyvalente.

Plus que jamais, le rendez-vous culturel concocté par le Vautel team et leurs amis, sous l’autorité bienveillante de la sympathique première magistrate de la commune, est riche, quasiment un petit Mouans-Sartoux. Bien sûr, les auteurs dédicacent (ils sont là pour ça !) mais autour d’eux les activités sont multiples : conférence, contes, théâtre, sans oublier hier soir un beau concert de jazz.

Alors pas d’hésitation avec l’ami Vissuzaine et son éditrice Coralie qui étaient mes vis-à-vis aujourd’hui, nous avons signé pour être présent à la 5e édition semble-t-il à nouveau dans les rues du village.

   

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Macron = régime présidentiel : non !

constitutionJ’avais prévenu mes étudiants de se tenir en alerte car en ces temps d’élections nationales on allait entendre beaucoup de bêtises concernant la Constitution et les institutions dans les médias et sur les réseaux sociaux. Je ne me suis pas trompé.

Ainsi, après la victoire de Macron aux législatives, un certain nombre de commentateurs (par exemple une « spécialiste » brune de BFM dont j’ai oublié le nom) ont affirmé de façon péremptoire que désormais la France avait un régime présidentiel au prétexte que le Président avait tous les pouvoirs avec un Parlement à sa botte. Rien n’est plus faux.

Notons d’abord que la situation où se trouve le nouveau Président n’est pas une première. C’est même le règle sous la Ve République en dehors des périodes de cohabitation (86-88, 93-95, 97-02) ou de majorité relative (88-93). Mais surtout, cette concentration des pouvoirs aux mains du Président ne fait pas de notre système un régime présidentiel. Ce dernier, comme aux USA, le modèle en la matière, n’organise pas la suprématie du Président (qui n’est maître que de l’exécutif) mais une séparation stricte des pouvoirs entre l’exécutif et le législatif. En clair, le Président ne peut pas agir sur le Congrès (à part un hypothétique véto) et celui-ci ne peut pas renverser le Président hors procédure pénale.

Du coup, le régime présidentiel fait du Président américain un colosse aux pieds d’argile quand le congrès lui est hostile (pauvre Obama !) mais aussi quand celui-ci est dirigé par ses « amis » (Trump est en train de le découvrir). Regardez la remarquable série The west wing (et pas les âneries comme House of cards ou Scandal) et vous comprendrez à quel point le Président US est dans la négociation permanente avec son législatif.

Rien de tel en France. Emmanuel Macron aura institutionnellement les mains libres avec un Parlement croupion et un Premier Ministre qui lui doit tout. Les seuls contre-pouvoirs seront le pâle Sénat sans réels pouvoirs et un Conseil Constitutionnel qui devra encore prendre de l’épaisseur pour être véritablement efficace. Nous serons donc dans ce que les juristes appellent un peu péjorativement une forme de présidentialisme. C’est le terme qu’on employait pour qualifier les régimes autoritaires d’Amérique latine dans les années 70-80 (un président maître de l’exécutif comme dans un régime présidentiel mais qui a en plus la possibilité de plier le législatif à ses exigences).

Heureusement la France n’est pas l’Argentine de Videla ou le Chili de Pinochet. Il existe dans notre beau pays une opinion publique, des médias, des corps intermédiaires, des collectivités locales, une tradition démocratique… mais aussi et surtout un président élu qui est un démocrate et un républicain. Mais n’en doutons pas, il sera, comme ses prédécesseurs, le chef d’Etat qui aura le plus de pouvoirs au sein des démocraties. C’est la logique de ce régime qui n’est ni un régime parlementaire… ni un régime présidentiel.

Nice Matin 2017-07-09

Nice-Matin, 09/07/2017

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Le vertige de la page blanche

Patrick Mottard, France 3 - 1 (1)

Ambiance plutôt sereine et il faut bien le dire un peu apolitique sur le plateau de France 3, l’occasion de dire quelques petites choses dans un temps très limité.

C’est ainsi qu’il m’a semblé important de rappeler à l’antenne que la victoire de la majorité présidentielle était incontestable mais que l’ampleur de l’abstention risquait de ne pas la rendre longtemps incontestée. C’est un peu comme si on avait laissé au Président les moyens d’appliquer une politique que les Français ne valident pas (encore ?) En clair, ce soir, pour La République en marche, c’est le vertige de la page blanche car tout reste à faire et à prouver.

Pour ma part, je ne ménagerai pas mes efforts pour que la réussite soit au bout du mandat… à condition bien sûr que celle soit porteuse de mes valeurs radicales en matière de social et de laïcité.

Et bien sûr, comme sur le plateau de France 3, des félicitations appuyées à Loïc Dombroval qui a le bon goût à Vence d’avoir une majorité municipale qui intègre des radicaux de gauche et qui a désormais un suppléant député, Fabrice Lachenmaier, proche du PRG.

Patrick Mottard, France 3 - 1

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InfoCom memories (suite)

mémoire infocom - 4

Les mémoires de M1 InfoCom se succèdent sans forcement se ressembler.

Aujourd’hui tout à commencé avec deux très bons mémoires d’étudiantes chinoises : ceux de X et de la journaliste Y. Avec ces travaux, on comprend mieux le paradoxe chinois, ce grand pays qui veut s’ouvrir au monde mais qui a du mal à le faire car empêtré dans des structures politiques conservatrices et autoritaires. C’est vrai en partie pour X (qui a traité des coproductions cinématographiques franco-chinoise), mais c’est encore plus spectaculaire dans le travail de Y sur le rôle des ONG environnementales en Chine. Voilà un domaine où les Chinois, suite aux âneries pitoyables de Trump, ont devant eux un boulevard. Pourtant, comme nous l’explique courageusement (d’où l’anonymat dans le présent billet) l’étudiante, le pouvoir politique frileux pense surtout à contrôler les ONG.

Mais la journée n’était pas finie : bon travail aussi sur le marketing culturel consacré au théâtre par Yasmine Hadj (deuxième étude sur le théâtre en deux jours, le prof-auteur est content) et intéressante plongée dans le monde de la planète Disney avec le très documenté mémoire de Dorine Fantino. Mais la palme d’or du jour est à attribuer à Shaima Labidi qui est partie en croisade contre les créationnistes obtus avec une étude très favorable au cinéma spatial américain qu’elle trouve relativement pédagogique (de Gravity à Seul sur Mars, deux films que j’avais particulièrement appréciés à leurs sorties). La mention très bien allait donc de soi.

En attendant dimanche soir, où je suis invité sur le plateau de France 3 pour commenter le résultat des élections, ils sont doux ces jours de société civile…

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InfoCom memories !

fac - 3

Entre la première session d’examen et la seconde, je participe traditionnellement au mois de juin à de nombreux jurys de mémoires de Master 1 InFocom (Mais j’y pense, je ne serais pas un peu « société civile »  moi ?)

Cette année, j’ai ouvert le bal avec une forte délégation d’étudiants africains d’un très bon niveau. C’est ainsi qu’en quelques jours j’ai pu apprécier tour à tour, avec mes collègues Céline Lacroix, Nicolas Pélissier, Paul Rasse, Norbert Hillaire et Marie-Joseph Bertini, les travaux du sénégalais Oumar Ndongo ( « L’émergence de l’Internet en Afrique »), de sa compatriote Ndeye Magatte Ndiaye (« Réseaux sociaux et notoriété des marques : le cas d’Amazon »), de l’algérienne Hakima Karar (« Le journalisme en situation d’urgence : le cas des attentats de Nice »… les journalistes de France 3 et d’Azur TV ont joué le jeu avec cette étudiante elle-même journaliste dans son pays), la marocaine Laala Ghizlane (« Les associations culturelles dans la région d’Oujda »). Mais mon préféré demeurera le travail du journaliste malien Ayouba Sow sur « La couverture médiatique de l’intervention française au Mali », un mémoire documenté et pertinent qui a bien mérité sa mention très bien.

Les autres étudiants ne sont pas en reste. Ainsi le travail passionnant de Solenn Gaune sur « Gestion des conflits en milieu scolaire » à travers l’association Coexister (avec un beau débat à la clé, je n’étais pas toujours d’accord sur le fond). Notons aussi le mémoire de Meriem Ksaier sur « Génération cosmopolite » (un bilan rafraichissant sur une jeunesse contemporaine qui aime aller au devant de l’autre…) et celui de CP sur un thème culturel sensible dont bien sûr je ne parlerai pas ici. Mais, dans cette catégorie, le travail de Coralie Leboeuf sur « Les représentations féminines dans les séries américaines » m’a particulièrement impressionné par sa rigueur et intéressé par son sujet (il faut dire que débattre sur Mad men ou Girls est plaisant même si là encore on peut ne pas être tout à fait d’accord). Mention TB là aussi méritée .

Mais le bal n’est pas fini. Ainsi dès demain nous attaquons avec ma collègue spécialiste Christel Taillibert les mémoires consacrés au cinema. J’adore mon métier !

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Le PRG 06 et le deuxième tour

Le tsunami national s’est pour une fois étendu aux Alpes-Maritimes (En 2012 les candidats socialistes avaient été sèchement battus malgré la victoire de Hollande).

Nous félicitons particulièrement Loïc Dombroval le maire de Vence que j’ai bien connu quand il dirigeait le Modem 06 et Fabrice Lachenmaier son suppléant PRG, maire également.

Une mention aussi à Khaled Abderrahmane qui fut mon coéquipier aux dernières cantonales et Nathalie Audin qui fut ma colistière aux dernières régionales. Ils feront des députés expérimentés car ils ont pratiqué avec beaucoup de courage l’opposition de longues années au sein du PS.

Un clin d’oeil admiratif à Daniel Brun proche du PRG et à sa candidature « En Marche » dissidente dans la 5e circonscription. En effet, notre ami, opposant de toujours, n’a pas accepté l’accord tacite entre son mouvement et la candidate du maire de Nice. Le moins qu’on puisse dire est qu’il a été entendu car, seul, il a obtenu près de 20% des suffrages.

Et bien sur toute notre fraternité militante à Jacqueline Devier, Raphaël Galmiche et Antoine Babu pour avoir eu le courage de porter leurs couleurs jusqu’au bout. La politique c’est aussi cela : se mettre au service d’une idée quel que soit le prix personnel à payer.

Pour le deuxième tour, le PRG 06 appelle à voter pour les candidats de la majorité présidentielle dans l’ensemble des circonscriptions des AM et à faire barrage à l’extrémisme dans la 5e (on aurait préféré voter pour Daniel !)
Par ailleurs, le PRG 06 lance un appel à la mobilisation des électeurs pour qu’au final la légitimité des parlementaires qui auront à soutenir le Président de la République pendant 5 ans ne soit pas sujette à caution.

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