Nice 2020 (1) : en finir avec les cercles concentriques

mairieAlors que la Métropole a pour vocation – pour le meilleur et pour le pire – d’homogénéiser nos territoires, la ville de Nice en organisant ses quartiers en cercles concentriques dispense de plus en plus une qualité de vie à géométrie variable.

Ainsi, le premier cercle regroupe les quartiers du Centre-Ville dédiés au tourisme et à ce titre particulièrement choyés. Ils bénéficient donc des meilleures conditions en matière de propreté et de sécurité (présence très exagérée et très visible de la police par exemple le samedi sur l’avenue Médecin). Les transports en commun sont également convenablement présents et la circulation assez bien encadrée. Les espaces verts y sont également qualitativement (Château même si on peut être perplexe devant le nouveau projet) et quantitativement (création de la coulée verte) régulièrement consolidés.

Le deuxième cercle est composé des quartiers traditionnels qui souvent sont (étaient ?) plébiscités par les Niçois pour leur qualité de vie. La situation s’est là considérablement dégradée depuis quelques années. Pour habiter un de ces quartiers (Borriglione), je peux affirmer que les rues y sont très sales, que la présence policière est très aléatoire malgré le centre de Surveillance de la Libé et les espaces verts sont loin d’être privilégiés (pourquoi pas de coulée verte dans le quartier surdensifié du Ray ?). Quant à la circulation que le tramway était censé alléger, elle est tout simplement infernale, aggravée qu’elle est par une politique aberrante de livraisons.

Enfin, le troisième cercle est composé des quartiers périphériques, véritables zones de non-droit, où les trafiquants et les intégristes règnent en maîtres et où les pompiers et les policiers sont caillassés laissant la grande majorité de leurs populations dans le désarroi.

C’est dire si tout projet municipal digne de ce nom devra apporter des solutions à cette ville géographiquement et socialement éclatée. Il n’est pas certain que ceux qui sont responsables de cet état de fait soient les mieux placés pour y remédier.

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Envole moi au Théâtre Francis Gag

L'Envol - 1 (2)

Envole moi, envole moi, envole moi
Loin de cette fatalité qui colle à ma peau.   

Comment ne pas avoir en tête la chanson de Goldman après avoir assisté une nouvelle fois au gala annuel de l’association L’Envol, au théâtre Francis Gag (même si le contexte de la chanson est différent… encore que !).

L’Envol, présidée par l’infatigable et dévouée Brigitte Sarfati,  accompagne pédagogiquement et socialement toute l’année un public d’handicapés mentaux dont le spectacle de novembre est la vitrine débordante d’émotion, de joie de vivre et de bonheur partagé.

Cette année encore, nous avons eu droit aux bluffantes chorégraphies de la troupe des pensionnaires de l’Envol orchestrées par les deux talentueuses éducatrices de l’association : Virginie et Laetitia. Au programme cette année Angelique, Jeremy, Bernard, Anne-Marie et les autres ont dansé sur Maitre Gims, Shakira, Panjabi MC, Stromae, le DJ Assad et même… les Forbans. Michelle et Brigitte de leur côté ont dansé à deux, mais une des deux était en fauteuil.

D’autres artistes ont offert leur talent entre les prestations artistiques de ces femmes et de ces hommes souvent qualifiés de « différents ». Je citerai bien sûr René, la star transformiste du spectacle, dans ses numéros toujours aussi glamours.

Bref, une belle après-midi tout simplement. De quoi s’envoler comme dirait l’ami Jean-Jacques la tête remplie d’autres horizons, d’autres mots.    

Mais comme au cours du spectacle on a fait allusion à le pingrerie des instituions qui risque de mettre ce travail en péril, je me suis bien juré d’atterrir assez vite pour saisir une conseillère municipale que je connais fort bien pour que son groupe soutienne l’oeuvre de Madame Sarfati et de toute l’équipe de l’Envol.

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Les pages que j’aurais aimé écrire… (17)

Aujourd’hui un petit tour du côté du cinéma avec emprunt à un scénario de Woody Allen. Dans le film Annie Hall, le héros, Alvy Singer, est un comique professionnel juif et new-yorkais mal dans sa peau qui vit une relation compliquée avec Annie Hall une jeune femme  artiste coincée sur la voie de l’émancipation. Alvy Singer nous fait profiter de ses états d’âme en s’adressant directement à nous, les spectateurs. Ainsi pour raconter deux histoires courtes mais édifiantes qui en disent long sur la complexité de nos rapports à la vie et aux autres.

Première histoire :

Deux vieilles femmes papotent après avoir pris un repas dans leur maison de retraite. L’une d’elle dit « la nourriture est infecte »… L’autre répond « Oui et les portions sont minuscules. »

Et l’auteur de rajouter « Voila comment je perçois la vie : pleine de solitude, de douleur, de souffrance et de tristesse. Mais la mort arrive trop vite ».

Deuxième histoire :

Un homme se rend chez le médecin : « Docteur mon frère se prend pour une poule ». Réponse du praticien « Faites le enfermer ». Nouvelle réplique du patient « Oui mais j’ai besoin des oeufs ! »

Et Woody Allen de nous dire en voix off « Les relations humaines sont complètement irrationnelles et dingues et absurdes… mais on fait avec parce qu’on a besoin des oeufs! »

Comment ne pas lui donner raison : au cours de cette vie bornée entre le néant d’avant et le néant d’après, oui nous avons besoin des oeufs. Ô combien !

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Nice 2020 : ne pas tomber dans le panneau

Tout est fait actuellement pour que les futures municipales de Nice se résument en un face à face entre Christian Estrosi et Eric Ciotti, la République en Marche à la sauce niçoise contre Les Républicains tendance Wauquier. Il faut dire que les camps des deux protagonistes y mettent du leur en transformant les séances du Conseil Municipal, du Conseil Métropolitain et du Conseil Départemental en séances de punching ball au détriment d’une gouvernance sereine de nos collectivités.

Pourtant, il se trouve de très nombreux niçois qui ne se reconnaissent ni dans le girouettisme idéologique et la gestion hasardeuse du premier, ni dans les idées ultra-droitières du second. Il y a en effet un espace politique pour tous ceux qui ne veulent pas tomber dans le panneau d’un nouveau Front Républicain comme aux régionales de triste mémoire. Sont-ils majoritaires ? Rien ne permet de le dire, mais l’exaspération est telle devant la probabilité de ce duel que rien ne permet de dire le contraire non plus.

D’ores et déjà, des citoyens ont anticipé et réfléchissent à un véritable projet alternatif pour la ville, privilégiant le débat d’idées au combat des chefs. Qu’ils en soient félicités !

Comme radicaux progressistes, fiers du travail mené par Dominique Boy-Mottard et le groupe « Radical et divers gauche », nous sommes tout à fait en phase avec cette attitude politique. Vouloir ranimer la flamme du radicalisme à Nice et s’inféoder à un des deux camps issus du parti « Les Républicains » serait non pas se renier, mais se nier avant même d’exister.

C’est pour cela que, pendant les 15 mois qui arrivent, nous contribuerons en toute indépendance à nourrir le débat démocratique par nos propositions en continuant de défendre pied à pied nos valeurs dans les assemblées où nous sommes élus. Nous le ferons sans tabous autour des thèmes du vivre ensemble, de la sécurité et de la qualité de la vie en refusant clientélisme, communautarisme, communication outrancière et gabegie financière. Nous le ferons à notre place, sur ce blog, autour des interventions dans les assemblées, au cours de réunions spécifiques, dans la presse locale (qui va avoir un rôle essentiel dans cette période). Nous le ferons avec qui partage cette idée que Nice mérite mieux qu’un combat de coqs.

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Francis Lai et la Brise de Nice

Francis Lai

Francis Lai, le compositeur niçois, vient de mourir. Nouvelle qui attristera nombre d’amateurs de ses mélodies soyeuses au romantisme simple. Et même si ses morceaux les plus connus sont des musiques de films, il n’est pas besoin d’être cinéphile pour s’apercevoir qu’elles font partie de notre univers.

En ce qui me concerne, je retiendrai spontanément Un homme et une femme bien sûr mais aussi Love Story (oscarisé, excusez du peu), Itinéraire d’un enfant gâté (le meilleur Lelouch) et Les uns et les autres. Mais c’est le générique du Cinéma de Minuit, Les yeux du cinéma qui restera le plus solidement ancré dans les souvenirs de ma génération. On peut aussi ajouter la musique de la mutine chanson interprété par Montand La bicyclette.

Mais cette nouvelle m’a surtout ramené une dizaine d’années en arrière. Ce soir-là, j’étais à Paris, dans un restaurant de la rue Montmartre, l’invité de l’association des journalistes niçois de Paris « La Brise de Nice » présidée à l’époque par Alban Mikoczy, l’actuel patron du service international de France 2. Il s’agissait de présenter mon livre Fragments de Nice aux nombreux journalistes présents.

Après mon intervention et un petit débat, nous sommes tous passé à table. En face de moi, il y avait un petit homme au visage poupin très discret qui jouait le jeu en posant des questions sur mon livre en évoquant cette ville de Nice qui apparement était la sienne. Plus le repas avançait et plus je me disais que mon voisin (qui laissait entendre qu’il était musicien) me rappelait quelqu’un. Le mystère s’éclaircit quand, après le café, un autre convive se proposa de raccompagner… Francis. Immédiatement, j’ai retrouvé l’identité de mon prestigieux voisin : bon sang mais c’est bien sûr ! Et c’est donc avec une certaine fierté que je le vis s’éloigner avec son exemplaire de Fragments de Nice à la main.

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Nouvelle-Calédonie et Franc-Maçonnerie

Société philosophique, la Franc-Maçonnerie a eu un rôle très actif sous les IIIe et IVe Républiques. Les grandes lois républicaines de liberté et de laïcité ont été inspirées par les Loges et cela d’autant plus facilement que les Présidents, les chefs de gouvernement et de nombreux ministres et parlementaires étaient franc-maçons. Cet âge d’or s’acheva avec la Ve République, le gaullisme ayant peu d’affinités avec les obédiences maçonniques françaises plutôt orientées à gauche.

La Nouvelle-Calédonie est une brillante exception à ce désamour entre le pouvoir politique et les maçons. Si dimanche dernier les Calédoniens ont voté dans la sérénité pour ou contre l’indépendance, on le doit probablement en grande partie au chef de gouvernement Michel Rocard, initiateur des accords Matignon du 26 juin 1988 qui ont permis de lancer un processus apaisé de réflexion sur l’avenir du territoire (là où le couple Chirac-Pasqua – une raison de plus pour refuser sa rue à Nice – avait provoqué le drame de la grotte d’Ouvéa quelques semaines auparavant). Mais il faut également admettre que les maçons ont largement contribué à ce résultat.

Ainsi en pleine crise, à un moment où nous étions proches d’une nouvelle guerre d’Algérie, le Grand Maître du Grand Orient de France, Roger Leray, avait fait dès 1986 une tournée dans l’île pour rencontrer les protagonistes et mettre en place les réseaux maçonniques au service de la paix. C’est ainsi qu’après Ouvéa les maçons de l’entourage de Jacques Lafleur le leader loyaliste (lui-même initié) et de l’entourage de Jean-Marie Tjibaou le leader indépendantiste (probablement aussi maçon) se sont organisés pour rendre possible les accords Matignon dont le référendum de dimanche est l’aboutissement pacifique. Roger Leray lui-même à ce moment est revenu sur l’île pour faciliter le dialogue entre communautés dans le cadre la mission Blanc.

A noter que le 5 décembre 2017, le Premier Ministre Édouard Philippe a mis en place un comité des sages pour surveiller les conditions d’organisation du référendum : on peut compter au moins 7 maçons sur les  12 membres dont la veuve de Djibaou.

Pour avoir fait le tour de l’île 3 ans après les accords Matignon à un moment où les tensions étaient encore vives, je suis admiratif devant le sens de l’Etat et la profonde intelligence historique de ceux qui ont permis la signature de cet accord avec au premier rang, Rocard et des francs-maçons.

On ferait d’ailleurs mieux de célébrer cette guerre évitée que l’ignoble tuerie de 14-18 avec ses maréchaux bouchers.

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Jean-Paul Baréty et le Fleur de Jade

 

Jean-Paul Baréty

C’est à l’Allianz Riviera avant le match Nice-Amiens que j’ai appris la mort de l’ancien maire de Nice Jean-Paul Baréty, son portrait étant diffusé sur l’écran géant du stade. J’avoue que cette nouvelle m’a fait de la peine car si j’avais peu connu le maire, j’avais beaucoup partagé avec le conseiller municipal d’opposition. C’est au conseil municipal de Nice que nous avions sympathisé. Moi j’entrais dans l’assemblée dont j’allais diriger l’opposition le mandat suivant, lui avait été battu par la liste de Jacques Peyrat mais siégeais comme leader de l’opposition de droite avec un groupe composé de coéquipiers qui vont petit à petit « courageusement » rejoindre le nouveau maire (ils ne sont pas sectaires ces gens là : dix ans après ils feront le chemin inverse en abandonnant Jacques Peyrat battu pour Christian Estrosi).

Cette ingratitude avait provoqué chez moi une certaine compassion pour l’homme et nous avions de ce fait beaucoup échangé. C’est ainsi que nous avions pris l’habitude de nous retrouver dans un restaurant chinois de la rue d’Italie, le savoureux Fleur de Jade où nous déjeunions une fois par mois sous le regard complice du patron passionné par la politique locale. Nous ne refaisions pas le monde mais plus modestement Nice en évoquant les principaux dossiers concernant la ville avec une tendresse toute particulière pour notre passion commune : le patrimoine. C’était devenu une pause rituelle et salutaire au milieu du tourbillon de la vie politique.

Après son départ du Conseil Municipal, ces rendez-vous réguliers avec cet homme honnête et passionné  m’ont manqué. Ce soir, c’est à tout jamais qu’ils me manqueront.

 

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First man : épopée spatiale et souvenir familial

First man : le premier homme sur la lune, le film de Damien Chazelle qui relate la vie de Neil Armstrong pendant la période qui précède son petit pas et son grand bond sur la lune n’est pas un biopic de plus. C’est un vrai film qui nous permet d’entrer dans l’intimité du très complexe héros de l’espace (Ryan Gosling rend bien ce mélange de fragilité et de force) tout en nous faisant vivre son épopée de l’intérieur avec des effets spéciaux très réalistes et… très bousculants (j’ai eu honte de mon début de nausée dans l’avion un peu turbulent qui me ramenait de Londres il y a deux jours).

Histoire incroyable dont l’audace nous surprend d’autant plus qu’on est étonné par la quincaillerie vintage qu’était la technologie de l’époque (il  y a quand même 50 ans). Une conquête si extraordinaire qu’on se demande pendant tout le film pourquoi pour la première fois de l’humanité on a renoncé à pousser plus avant l’exploration d’un nouveau territoire si intriguant.

Mais le film m’a aussi rappelé une belle histoire familiale : dix après Apollon 11, nous étions en famille à Cap Canaveral. Mais, du fait de son handicap (il était en fauteuil), mon père ne pouvait pas participer aux visites collectives, les seules autorisées sur la base. Mais, très classe, la direction nous a autorisés à parcourir le site avec notre voiture personnelle en étant accompagné d’un agent de la NASA. Nous eûmes même l’autorisation de prendre quelques photos comme celle-ci : mon père René devant les fusées Apollo.

 

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Chansons d’amour préférées: Cabrel, Johnny et les classiques d’Espagne

Entre le blog, Facebook et les SMS, c’est un joli butin de près d’une centaine de chansons d’amour que j’ai pu récolter. Tout d’abord merci à Sandra et à Rita : grâce à elles, je me trouve conforté dans mon choix quelque peu insolite de J’ai encore rêvé d’elle.

Première surprise, pour cinq d’entre vous la chanson préférée est en langue espagnole. Des classiques de la Paloma (même en version Almodovar cela reste du classique !) à Besame mucho… Et un seul timide Ti amo pour l’Italie !

Pour dix d’entre vous, l’amour se décline en langue anglaise avec en leader Frank Sinatra cité pour deux chansons (dont Fly me to the moon deux fois). L’Irlande est bien représentée avec U2 et Sinead O’Connor.

Sinon Francis Cabrel  (Je l’aime à mourir trois fois, L’encre de tes yeux et Petite Marie) et Johnny Hallyday (Que je t’aime deux fois, Vivre pour le meilleur et Laura) domine chez les amoureux francophiles. Ferrat (Ma môme deux fois, Que serais-je sans toi) Goldman (Pour que tu m’aimes encore, Sache que...), Aznavour (Tu te laisses aller... l’amour vache ? mais aussi Mourir d’aimer), Julien Clerc (Ma préférence, Femmes je vous aime) sont également bien présents.

La nouvelle génération est  elle représentée par Arthur H (Prendre corps) et Shakira (Underneath your clothes).

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Gump by London


Au 56 Gloucester Place, il fait encore nuit noire quand Gump, chaudement habillé et itinéraire écrit sur la paume de la main, s’élance. Les lieux symboliques de la capitale britannique sont suffisamment proches les uns des autres pour permettre une assez jolie moisson au runner du matin.

Très concentré pour éviter aux carrefours les dommages collatéraux pour piéton de la conduite à droite, il commence par les très huppées Oxford and Regent streets puis ce sera Piccadily Circus, Times square du pauvre, et Trafalgar Square (cette manie des anglais à nommer leurs places par de noms de défaite…) où se prépare une grande fête organisée par la mairie à la gloire de l’Afrique et des Africains de Londres.

Les premières lueurs de l’aube palissent le ciel quand Gump frôle Downing street avant de passer devant Big Ben emmitouflé par les échafaudages d’une rénovation qu’on devine lourde. Puis ce sera Wesminster Abbaye avant la longue Victoria street et la remontée sur Hyde Park réveillé par un magnifique lever de soleil qui enflamme la végétation d’automne. Et autour du lac Serpentine, ce sera une série de rencontres parfois pittoresques : des oies cendrées, des baigneurs courageux et même un petit bataillon de Horse Guards au trot. Enfin, ce sera le retour par Mayfair, ses Bentley, Jaguar et Lamborghini, et l’arrivée sur Marylebone où ma fidèle photographe immortalise l’instant.

Un bien beau périple d’une douzaine de kilomètres qui aura permis de vérifier que si Trafalgar square n’est pas la Concorde, Hyde Park n’est pas Central Park et son Parlement modeste par rapport à celui de Budapest, Londres est une ville cosmopolite pleine d’énergie dès les premières heures de la journée. Une ville qu’au final on aura peut être plus envie d’habiter que de visiter (les musées mis à part).

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