Une petite voix m’a dit – Venaruzzo 2019-2020, c’est parti !

C’est dans le cadre chaleureux de la Galerie Depardieu qui présente actuellement la belle exposition d’Hanna Elf (voir sur ce blog le billet du 5 septembre 2019) que la compagnie « Une petite voix m’a dit » (qui m’a fait l’honneur de m’intégrer dans son conseil d’administration) et sa directrice Sabine Venaruzzo ont dévoilé leur maxi-programme pour la nouvelle saison.

C’est que la compagnie a des activités multiples. On connait bien sûr les spectacles-phares comme Les barbues et le parti d’en rire (voir sur ce blog les billets du 30 juin 2018 et 12 mars 2019), L’opéra minuscule en collaboration avec la compagnie Bee de Caroline Duval (voir mon billet du 16 avril 2019) sans oublier le festival Poët-Poët (voir le billet du 25 mars 2019) et les activités poétiques propres de Sabine (de retour du Festival de poésie de Tolède dont elle était une des invités-vedettes). Mais la compagnie ce sont aussi les ateliers de formation et de création Cap ou pas Cap d’Olivier Debos aux Abattoirs, les spectacles Jeune Public (Blanche page à Mouans-Sartoux, La chanson des joujoux avec Magali Revest), les déambulations lyriques en milieu hospitalier (en duo avec Marie-Pierre Foessel).

On trouve également des spectacles non identifiables comme la participation de la directrice à la dernière version de mes Fragments de Nice (billet du 10 juin 2018) ou cette lecture déambulatoire qu’elle prépare avec Marie-Hélène Clément à partir de mon dernier livre Escales et qui se déroulera pendant deux soirées d’octobre… sur la Promenade des Anglais .

C’est de tout cela que dans l’ambiance presque familiale d’une foule pourtant nombreuse (qui comptait en son sein deux adjoints à la mairie et le directeur départemental de la culture) que la maîtresse de cérémonie nous a entretenus avant de nous inviter à suivre en guise de récompense quelques extraits du spectacle des Barbues avec ses complices Caroline Fay, Dominique Glory et Danielle Bonito. Une occasion unique de rendre hommage à la pince à linge et de vilipender l’infâme Bolsonaro par une chanson aux accents dramatiquement contemporains de Francis Blanche dédiée à l’oeuvre d’Hanna Elf présente dans la salle.

Du coup, tout le monde était d’accord pour sauver la planète avec Les Barbues.

A propos Patrick Mottard

Enseignant à l'Université de Nice (droit public) Président de l'association Gauche Autrement Président du Parti Radical de Gauche 06 Délégué régional du Mouvement Radical/Social-Libéral
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